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Lewis Hamilton craint souffrir d’un Covid long

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Lewis Hamilton le 31 juillet 2021. | © DAVID W CERNY / POOL / AFP.

Sport

Le pilote de F1 Lewis Hamilton est apparu affaibli, après le Grand Prix de Hongrie dimanche. Il pense toujours souffrir de symptômes du Covid-19, qu’il avait contracté en décembre dernier.

D’après un article Paris Match France de Kahina Sekkai

Malgré une remontée spectaculaire et après une course aux multiples rebondissements, conséquences des collisions causées par son coéquipier Valtteri Bottas, Lewis Hamilton n’a pas exulté sur le podium dimanche, en Hongrie. Le pilote britannique, parti en pôle position et arrivé troisième, est même apparu affaibli, soulevant à peine son trophée à côté d’un Esteban Ocon fêtant dignement sa première victoire en Formule 1. Et pour cause : le septuple champion du monde est rapidement parti chez le médecin de son écurie Mercedes, souffrant de symptômes qu’il pense liés au Covid-19, qu’il avait contracté en novembre dernier. « J’ai tout donné et je n’avais plus rien à la fin », a-t-il dit en arrivant en retard à la conférence de presse, citant son passage chez le médecin.

« Je n’ai pas évoqué particulièrement un Covid long avec des gens, mais j’ai l’impression que ça traîne encore. J’avais de vrais vertiges et tout est devenu un peu flou sur le podium. Je lutte pour rester en forme après ce qui s’est passé en fin d’année dernière, mais c’est un toujours un combat », a-t-il déclaré lors de la conférence de presse qui a suivi le Grand Prix. « Je me souviens des effets quand j’avais le Covid, et mes entraînements sont différents depuis. Le niveau de fatigue est différent, c’est un vrai défi, a-t-il ajouté. J’essaie de m’entraîner et de me préparer au mieux. Qui sait ce qui s’est passé aujourd’hui ? C’était peut-être un problème d’hydratation, je ne sais pas, mais c’était vraiment différent. » Lewis Hamilton, qui s’est finalement classé deuxième après la disqualification de Sebastian Vettel, tard dimanche soir, a précisé avoir subi des symptômes similaires, mais moins forts, lors du Grand Prix de Silverstone, en Angleterre, qu’il avait remporté le 18 juillet dernier.

« Un des symptômes est que cela vous vide littéralement »

Le champion avait été contraint de manquer le Grand Prix de Sakhir, en décembre dernier, après avoir contracté le virus. Il avait pu revenir à temps pour la dernière course de l’année, à Abou Dabi, mais avait encore en tête les conséquences de la maladie : « Un des symptômes est que cela vous vide littéralement. J’essaie de dormir autant que je peux, mais je n’arrive plus à recharger comme avant. J’ai perdu pas mal de poids cette semaine, donc je ne serai pas à 100% comme la dernière fois que j’ai conduit, mais cela ne va pas dire que je ne vais pas me dépasser pour tout donner demain », avait-il dit mi-décembre, à la veille du Grand Prix.

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