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La télévision toujours aussi populaire en Belgique

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Une récente étude confirme la popularité de la télévision. | © Pixabay

Culture

Le petit écran a encore de beaux jours devant lui en Belgique.

La télévision reste le mode de consommation audiovisuelle le plus populaire, ressort-il mardi de l’étude « Médias: attitudes et perceptions » du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), consacrée aux modes de consommation des services de médias audiovisuels en Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB). Le phénomène de zapping multimédia est cependant de plus en plus ancré dans les foyers. La télévision, regardée par plus de 70% des personnes interrogées, se hisse au premier rang des modes de consommation de contenus audiovisuels.

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« 72,3% des répondants affirment regarder la télévision (que ce soit ou non en combinaison avec la VOD), 53,4% consomment de la vidéo à la demande (en partie de manière combinée à la télévision) et 8,7% ne font ni l’un ni l’autre« , relève le Conseil supérieur de l’audiovisuel sur base du volet quantitatif de l’étude. Les géants américains YouTube, Facebook et Netflix sont les services de vidéo à la demande les plus connus du public et se classent devant l’offre des distributeurs (Proximus, VOO, Telenet, Scarlet et Orange) et d’Auvio (RTBF), précise le régulateur.

Le smartphone a la cote

L’étude démontre par ailleurs que près de 50% des répondants pratiquent une activité (multi)média, principalement via smartphone, simultanément à leur consommation de télévision, de VOD payante ou gratuite chez eux. Concernant la substituabilité des modes de consommation, une grande majorité des personnes interrogées n’envisagent pas de cesser leur utilisation de télévision ou de VOD payante. Si les usages des modes de consommation sont diversifiés et entrent dans des formes de combinaisons, c’est parce que chacun d’entre eux répondrait plus adéquatement à différents « paramètres contextuels, tels que l’objectif que l’on souhaite donner à sa consommation, le contenu que l’on souhaite regarder, le fait d’être chez soi ou en déplacement, etc. », souligne encore le CSA, se basant sur la partie qualitative de l’étude.

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Sur base des constatations, 15 profils-types ont été élaborés. Ces derniers constituent des archétypes de consommateurs. Ainsi, par exemple, le profil-type de la personne qui envisage de remplacer la télévision par de la vidéo à la demande payante est une personne dans la tranche d’âge 20-39 ans, qui possède un haut niveau de diplôme et est actif professionnellement. Celle-ci vit dans un ménage, avec de jeunes enfants, dont le niveau de détention d’appareils connectés est élevé. Par ailleurs, elle a un revenu mensuel net plus élevé mais affiche néanmoins une sensibilité globale au prix.

Par Belga 

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