Paris Match Belgique

La réaction de Jean Dujardin à l’élection de Bolsonaro

Jean Dujardin

30 ans après la fin de la dictature brésilienne, l'arrivée de Jair Bolsonaro au pouvoir marque un tournant inquiétant pour le plus grand pays d'Amérique latine. | © EPA/GUILLAUME HORCA JUELO

Cinéma et Docu

Ce dimanche 28 octobre, Jair Bolsonaro, le candidat d’extrême droite sexiste, homophobe et nostalgique de la dictature militaire a été élu président avec plus de 55% des voix dans un pays marqué par une corruption endémique, la violence et un marasme économique. Un événement qui a rappelé une réplique à l’acteur français, qu’il a publiée sur Instagram. 

 

« Savez-vous ce qu’est une dictature, Dolores 🙁 ? », a publié l’acteur sur son compte Instagram, suivi des #OSS117, #Rionerépondplus, #brésil, #election, @jairbolsonaro. Un petit clin d’œil au film OSS 117 pour commenter un événement inquiétant au Brésil où le futur président, qui se dit nostalgique de la dictature militaire, a recueilli 55% des voix.

Lire aussi > « Non, pas lui ! » : Au Brésil, des milliers de femmes défilent contre le candidat misogyne Jair Bolsonaro

 

Un candidat « trumpiste »

30 ans après la fin de la dictature brésilienne, l’arrivée de Jair Bolsonaro au pouvoir marque un tournant inquiétant pour le plus grand pays d’Amérique latine, voire une « menace pour la démocratie », s’est désolé son opposant travailliste Fernando Haddad. Vu par une grande partie de la population comme un homme de poigne, seul capable de redresser le pays plongé dans une corruption endémique, un marasme économique et la violence, l’ancien capitaine a promis un Brésil qui soit « une grande Nation, pour nous tous ».

Bolsonaro élu
© Daniel RAMALHO / AFP

Lire aussi > Pourquoi les footballeurs brésiliens soutiennent-ils Bolsonaro ?

Mais sa promesse de « gouverner pour la majorité, pas pour la minorité », ses attaques ayant visés successivement les Noirs, la communauté LGBT+, les femmes, les militants de gauche, les ONGs et les défenseurs de l’environnement et les journalistes laissent présager des années compliquées pour la démocratie brésilienne.

 

 

CIM Internet