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Les Machins du cinéma ont récompensé le meilleur du pire

C'est la huitième fois que la cérémonie a lieu. | © BELGA PHOTO HATIM KAGHAT

Cinéma et Docu

Au cinéma, on récompense le meilleur mais aussi le pire. Et les Machins du cinéma belge sont là pour nous rappeler que tout n’est pas sérieux dans les films qu’on aime.

La 8e cérémonie des Machins du cinéma belge s’est déroulée, vendredi soir, à la Bodega à Molenbeek-Saint-Jean. Au total, cinq prix ont été décernés pour récompenser, de manière décalée, les petites mains de la production cinématographique.

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Le Machin de la première réplique a été remis à Bouli Lanners pour sa réplique « C’est bien, je vois qu’il y a beaucoup plus de monde à son enterrement qu’à notre mariage » dans la comédie Troisièmes noces. Cette phrase était en compétition avec « Je la mets où je veux. T’en veux encore ? Vas-y prends le chargeur ! «  dans le film Laissez bronzer les cadavres, « On va devoir se séparer de Jean-Luc », dans Nos batailles, « Mmmmmmm Mmmm » dans le court-métrage La grande vacance, « Alors vous avez déjà fait des enfants à 4 femmes différentes », dans le documentaire Ni juge ni soumise et « Savez-vous ce qu’il va se passer dimanche prochain ? », dans le court métrage de fiction D’un château l’autre.

Un palmarès particulier

Le Machin du super papa a été décerné à François Damiens pour son éducation particulière dans « Mon ket ». Le Machin du Recyclage est revenu à Yves Hinant et Jean Libon pour le recyclage de leur propre émission télé « Ni juge ni soumise ». Le Machin du tout petit métier du cinéma, pour une réalisatrice de long métrage de fiction qui sort en salle, est allé à Amélie Van Elmbt pour le film « Drôle de père ». Le Love Machin Coïtus Interruptus est revenu au documentaire « La grand-messe ». Ce soir ce sont les Magritte du cinéma qui seront décernés et le palmarès risque d’être un brin plus sérieux.

Avec Belga

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