Michael B. Jordan a dû suivre une thérapie après Black Panther

Michael B. Jordan a dû suivre une thérapie après Black Panther

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Michael B. Jordan, dans Black Panther. | © Marvel

Cinéma et Docu

Après avoir incarné Erik Killmonger, le méchant dans Black Panther, Michael B. Jordan a ressenti le besoin de voir un psychologue pour sortir de ce rôle.

Il y a des rôles qui marquent la carrière des acteurs, qui leur collent même à la peau. Certains ont parfois du mal à s’en défaire, même après le tournage. C’est ce qui est arrivé à Michael B. Jordan après avoir incarné Erik Killmonger. Pour entrer dans la peau du vilain du Marvel nommé aux Oscars Black Panther, l’acteur a dû tellement s’isoler que c’était difficile de sortir du personnage et de retourner à une vie normale après le tournage.

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« J’ai compris Erik, son enfance soli­taire. Il n’avait pas grand monde à qui parler de cet endroit appelé Wakanda qui n’existait pas, confie-t-il à Oprah Winfrey lors de l’enregistrement de son podcast SuperSoul Conver­sa­tions. C’est une allé­go­rie extrême, exagé­rée de la diaspora afri­caine, présen­tée du point de vue des Afro-Améri­cains. Donc je devais être capable de resti­tuer toute cette douleur, cette rage et ces émotions liées au fait d’être Noir ici, en Amérique, ce qu’E­rik repré­sente d’une certaine façon. C’est quelque chose que je n’ai pas pris à la légère. » À tel point qu’il s’est finalement senti piégé par ce rôle après le tournage et pendant la promotion du film. « Se retrouver dans cet état d’esprit, cela a fini par me rattraper. C’était un peu difficile pour moi au début de me réadapter à toutes ces personnes qui se souciaient de moi, de recevoir tout cet amour que j’avais tenu à l’écart ».

Pour se débarrasser de ce poids, Michael B. Jordan a dû suivre une thérapie, qui l’a « beaucoup aidé » à reprendre le contrôle. « Honnêtement, la thérapie, le fait de parler à quelqu’un m’a énormément aidé. En tant qu’homme, on a tendance à déconsidérer cela. Mais je ne suis pas d’accord. Tout le monde a besoin de vider son sac et de parler ».

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