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« Marriage Story » : 3 bonnes raisons d’aller voir le film Netflix dont tout le monde parle

Marriage Story, 3 raisons d'aller voir le film

Au cinéma en ce moment, Marriage Story est le film dont tout le monde parle. | © Netflix

Cinéma et Docu

Il y a mille raisons d’aller voir le nouveau film de Noah Baumbach au cinéma. On vous en propose trois (sans spoiler). 

 

Au cinéma en ce moment, Marriage Story est le film dont tout le monde parle. Il épate non seulement par le jeu tout en mesure de ses deux très grands acteurs (Scarlett Johansson et Adam Driver) mais aussi par son récit juste d’un mariage en décomposition. À la place d’une longue critique dithyrambique, on vous propose trois extraits sans spoiler qui vont vous convaincre de foncer le voir.

1) Pour voir Adam Driver s’emparer du micro

Quand le généralissime comédien Adam Driver (également très bon chanteur, on l’ignorait) s’empare du micro pour interpréter Beeing Alive, c’est un instant aussi cruel que magique qui s’immortalise devant nous. Au génie de Driver se mêlent les paroles aussi naïves qu’adéquates de Stephen Sondheim.

Si la chanson est originellement issue d’un musical de Broadway intitulé Company, ici elle devient l’aveu nostalgique d’un mariage abîmé, tard le soir dans un piano bar new-yorkais : « Quelqu’un qui t’enlacera trop fort, Quelqu’un qui te blessera trop profondément, Quelqu’un qui s’assiéra dans ta chaise, Qui ruinera ton sommeil… Et te donne le courage d’être en vie. »

 

2) Pour savourer le monologue d’empowerment de Laura Dern

On avait déjà pu s’extasier devant le jeu de l’actrice dans Big Little Lies. Elle y jouait la business woman partagé entre une vie de femme ambitieuse et émancipée, et celle d’une mère de famille au conjoint lâche et plutôt décevant. Dans Marriage Story, elle incarne l’ambitieuse Nora Fanshaw, avocate de la famille réputée aux services de femmes empêtrées dans des divorces houleux.

« On peut accepter un père imparfait. Soyons réalistes, l’idée du « bon père » n’a été inventée il n’y a qu’une trentaine d’années environ. Avant ça, c’était normal pour un père d’être silencieux et absent et très peu fiable… Vous aurez toujours à être conforme à un standard plus élevé, c’est débectant, mais c’est comme ça. »

 

3) Pour son ouverture poétique façon Woody Allen

Nicole (Scarlett Johansson) énonce toutes les raisons pour lesquelles elle aime Charlie (Adam Driver), son mari. Simple et efficace, une des meilleures entrées de film vues depuis un bail. On pourrait revoir le film juste pour ses 7 premières minutes.

« Ce que j’aime chez Charlie… Il adore être papa. Il aime tout ce qu’on est sensé détester comme les colères, les réveils en pleine nuit. C’est presque agaçant à quel point il aime ça, mais c’est quand même chouette. »

 

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