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Rentrée littéraire 2021: Cinq livres à ne pas manquer

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Qu'allez-vous choisir ? | © Pixabay

Littérature

Avis à tous les fans de lecture, ce mois de septembre est riche en découvertes.

 

Si l’été touche à sa fin, il n’est pas question pour autant de ne plus prendre du temps pour soi. Voici cinq livres à dévorer peletonné dans une couverture après une grosse journée de travail pour s’évader le temps d’une soirée.

Mon mari – Maud Ventura (L’iconoclaste)

Avec son premier roman Maud Ventura nous plonge dans la vie d’une quadragénaire, mariée avec deux enfants, qui semble heureuse en apparence. Car si socialement le couple semble avoir réussi, la femme en est persuadée, son mari ne l’aime plus, ou plus assez. Ses baisers sont brefs et il n’est plus émeut par le corps de sa femme. Si cette situation semble lui convenir, ce n’est pas son cas à elle. Elle se met à le surveiller de manière obsessionnelle chaque jour. Elle note chacun de ses gestes, de ses « fautes », des preuves de son désamour dans un carnet. Elle cherche à le punir, en le trompant notamment, et tente par tous les moyens de concurrencer toutes ces femmes qu’elle juge plus belles qu’elle.

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Au printemps des monstres – Philippe Jaenada (Mialet-Barrault)

Philippe Jaenada s’intéresse à un meurtre s’étant produit dans les années 60. Luc Taron, un garçon de 11 ans, est enlevé un soir de printemps à Paris. Son corps est retrouvé dès le lendemain dans une forêt de banlieu. Le mois qui suit, un horrible personnage qui se fait appeler  » L’Etrangleur « , adresse à la police et aux parents de l’enfant des mots ignobles, diaboliques, cruels. Très vite, ce mystérieux auteur est retrouvé, il s’agit d’un infirmer qui avoue avoir tué l’enfant et qui est incarcéré pour le restant de ses jours. Si l’histoire s’arrête là dans la vraie vie, Philippe Jaenada décide lui de poursuivre l’enquête.

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La porte du voyage sans retour – David Diop (Seuil)

En 1750, un jeune homme débarque au Sénégal pour en étudier les fleurs. Son rêve ? Réaliser une encyclopédie universelle du vivant. Mais son travail va être brusquemment interrompu lorsqu’il entend parler d’une jeune Africaine, promise à l’esclavage, qui est parvenue à s’enfuir et qui se cache aujourd’hui quelque part dans le pays. Il part alors à sa recherche grâce aux nombreux indices qu’elle a laissés derrière elle.

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La danse de l’eau – Ta-Nehisi Coates (Fayard)

Le jour où la mère du jeune Hiram Walker a été vendue, il s’est vu voler les souvenirs qu’il avait d’elle. Tout ce qui lui est resté, c’est un pouvoir mystérieux qu’elle lui a laissé en héritage. Des années plus tard, quand Hiram manque de se noyer dans une rivière, c’est ce même pouvoir qui lui sauve la vie. Après avoir frôlé la mort, il décide de s’enfuir, loin du seul monde qu’il ait jamais connu. Ainsi débute un périple plein de surprises, qui va entraîner Hiram à travers une Amérique en profonde mutation.

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La carte postale – Anne Berest (Grasset)

En 2003, Anne Berest reçoit une carte postale, au de celle-ci sont inscrits les prénoms de ses grands-parents maternels ainsi que ceux de l’oncle et de la tante de sa mère. Tous sont morts à Auschwitz durant la Seconde Guerre Mondiale. L’auteure décide alors de découvrir la provenance de cette carte. Une enquête qui la conduit cent ans en arrière, sur les traces de son passé, à la recherche d’une vérité.

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