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Les fake news sont davantage partagées par les plus de 65 ans

Les fake news sont davantage partagées par les plus de 65 ans

Attention à bien vérifier la véracité d'une information avant de la partager. | © Belga Image / Karl-Josef Hildenbrand / dpa

Médias

Un quart des 65 ans et plus confient avoir fait circuler par inadvertance de fausses informations.

 

Les personnes de plus de 65 ans sont davantage la cible des fake news qui circulent lors de cette crise sanitaire, ressort-il d’une étude menée auprès de 1 817 Belges francophones par quatre chercheurs de l’UCLouvain au sujet de « l’infodémie ». Il en ressort aussi que 10,4 % des répondants qui ont partagé des informations sur les réseaux sociaux reconnaissent avoir fait circuler par inadvertance de fausses informations.

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L’étude, dont un deuxième volet est en cours jusqu’au 25 mai, montre que 90 % de la population s’informe principalement par les médias traditionnels. Sans surprise, les jeunes sont les plus nombreux (un quart) à combiner médias traditionnels et réseaux sociaux. Les sources d’information auxquelles les Belges francophones font le plus confiance (83 %) sont les experts et professionnels de la santé. Parmi les répondants, 81 % jugent toutefois que le gouvernement fédéral reste une source d’information fiable.

En matière de partage d’informations sur les réseaux sociaux, les adultes entre 26 et 65 ans sont les plus actifs (62 % contre 35 % des 16-25 ans). Si la moitié de l’ensemble de la population a conscience d’avoir été exposée à de fausses informations, les jeunes eux le réalisent davantage (62 %). Les plus à risques face à ces « fake news » semblent être les 65 ans et plus, dont 25 % reconnaissent avoir partagé du faux contenu sur les réseaux sociaux.

Avec Belga

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