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Guillermo Guiz en star chez Yann Barthès dans Quotidien

Guillermo Guiz Yann Barthès

Guillermo Guiz était nerveux mais pas silencieux chez Yann Barthès | © copie d'écran Youtube

Médias

On le voit partout, on l’entend partout en France à tel point que Yann Barthès a reçu longuement Guillermo Guiz dans son émission. Et le Belge s’y est fait remarquer.

Ce qui est certain avec l’Anderlechtois monté à Paris, c’est que c’est un bon client sur un plateau télé. Énergique, n’était-ce pas plus du stress d’ailleurs ?, sans langue de bois, maniant le tutoiement et la punchline comme d’autres manient le politiquement correct, Guillermo Guiz s’est mis dans la poche un Yann Barthès qui a avoué que c’est son équipe qui lui avait parlé du Belge. C’est qu’on l’entend et qu’on le voit beaucoup en France Guillermo Guiz.

Le mec à la mode

Guillermo Guiz serait selon Yann Barthès, le mec à la mode. Ce qui fait marrer le Belge pour qui le succès n’a pas directement été au rendez-vous dans la « Ville Lumière » comme il l’expliquait il y a quelques mois à Paris Match  :  « Au début, j’avais du mal, c’était déprimant. Le spectacle a mis du temps à décoller. Et puis c’est une nouvelle vie. Tous mes proches sont à Bruxelles, mon spectacle et ma chronique à Paris sont des exercices assez solitaires ». Mais ça, c’était avant. Avant que l’effet Guillermo envahisse les ondes de France Inter chez Nagui où il confesse avoir une liberté bien plus importante qu’en Belgique. « Un jour à la RTBF, j’ai fait une chronique où j’expliquais que j’aurais pu être père très tôt si mes mouchoirs avaient eu un utérus. Après la séquence, on m’a demandé de parler un peu moins de ma bite sur antenne ». Et c’est vrai que l’homme a le verbe facile quand il s’agit de descendre sous la ceinture, sous sa ceinture. Et pourtant, Guillermo Guiz nous expliquait qu’il faisait attention : « Je m’autocensure souvent car l’humour, c’est une question de contexte, si tu fais trois vannes sur un homme politique, la quatrième va être indigeste. Il faut doser, faire appel à l’intuition. J’utilise des mots crus, c’est vrai mais j’essaie de veiller à cet équilibre. Je ne pense pas faire du Bigard, avec tout le respect que je lui dois. Je peux être grossier mais j’espère ne pas être vulgaire ».

Marre des Belges

À la question de Yann Barthès sur le titre de son spectacle « Guillermo Guiz a un bon fond« , le comédien belge avouera qu’il se sent parfois « pas un mec bien » et que donc ça le rassure de voir le titre de son spectacle. C’est que le Belge est désabusé dans son humour mais refuse qu’on parle de son humour comme d’un humour noir. Pourtant quand il évoque la mort de ses parents, le Belge en rigole évoquant le karma qui les auraient frappés pour avoir choisi un prénom aussi ridicule que Guy à sa naissance. Car l’homme s’appelle en réalité Guy Verstraeten. Pas terriblement sexy en effet.

Et lorsque Yann Barthès évoque la présence en force des Belges dans les médias français, Guillermo Guiz pense qu’il sera le dernier Belge qui sera accepté. Et que les suivants à la mode seront les Suisses.

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À l’image des autres interviews menées par Yann Barthès, on plonge également dans le passé de Guillermo Guiz. Comme il l’avait expliqué à Paris Match, le garçon avait du talent pour le foot mais pas le physique. « J’ai grandi trop vite. J’ai eu une faiblesse, mes muscles étaient en mousse. Ma carrière s’est lamentablement crashée ». Alors ses autres vies l’ont menées à être patron de boite de nuit qui s’est saoulé avec Paris Hilton (ce qui a mis, raccourci rapide, sa boite en faillite), journaliste de presse écrite avant de toucher à la scène et à la radio. Et avant de nouvelles aventures rapidement car l’homme se lasse vite de son propre aveu : « ’cest vrai que je me lasse rapidement. J’ai toujours considéré que la vie était un vaste univers plein de potentialités à explorer. J’essaie d’être le plus vivant possible. Dans une librairie, j’ai envie de lire tous les livres, quand je vais sur un site de films, j’ai envie de les découvrir tous ».

Guillermo Guiz, sérieux sur sa vie privée

Mais là où le masque du mec qui ose tout, tutoie Yann Barthès et lui parle masturbation, sort des gros mots sur le plateau comme s’il était dans son canapé avec une bière et des potes, redevient sérieux c’est quand le présenteur de TMC aborde Tatiana Silva. Si la relation est terminée avec la Miss Météo de TF1 bientôt dans « Danse avec les Stars », on le sent touché et il esquive en rappelant tout le bien qu’il pense de son ex.

Guillermo Guiz finira par parler de sa peur de la prison et de son tatouage dans le bas de son dos qui dessine un « V » vers ses fesses. Fidèle à son image de mec qui ose tout, il le montrera à la caméra. Un bon client on disait.

Libre et connu au point d’être invité par une des émissions qui fait les plus grosses audiences de France, Guillermo Guiz a un bon fond et désormais également


un large public.

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