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Les stars de la musique haussent le ton contre l’usage de leurs morceaux en politique

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Les Stones en ont marre d'être repris dans des meetings politiques. | © EFE / Giorgio Viera.

Musique

Des dizaines d’artistes anglo-saxons demandent dans une lettre ouverte que cesse l’usage non autorisé de leur musique par des politiques américains de tous bords.

Des stars de la musique réclament solennellement que les candidats républicains et démocrates aux élections américaines demandent une autorisation avant d’utiliser un de leurs morceaux lors de rassemblements de campagne, dans une lettre ouverte publiée mardi.

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Trump dans le viseur

De nombreux artistes se sont plaints, depuis la campagne présidentielle précédente, que certains de leurs titres étaient joués durant des réunions publiques de Donald Trump.

Demander l’autorisation des interprètes et des auteurs « est le seul moyen de protéger vos candidats d’un risque juridique, d’une polémique superflue ou d’un bourbier moral », font valoir les auteurs de la lettre adressées aux principales instances des partis démocrate et républicain.

Parmi eux figurent les Rolling Stones, qui ont encore fin juin menacé Donald Trump de le poursuivre en justice si son équipe de campagne continuait à utiliser la chanson « You Can’t Always Get What You Want » lors de ses réunions publiques.

À l’encontre de leurs valeurs

« Le problème n’est pas nouveau, ou lié à un parti politique » et se pose de nouveau lors de chaque campagne électorale, rappellent les auteurs, dont le groupe Pearl Jam, les chanteuses Sia et Lorde ou le groupe R.E.M.

« Être entraîné involontairement en politique de cette façon peut aller à l’encontre des valeurs personnelles d’un artiste tout en décevant ou irritant ses fans », insistent les artistes réunis sous la bannière de l’Artists Rights Alliance, association de défense des droits des artistes.

Les auteurs affirment que les textes de loi et leur esprit leur permettraient d’attaquer en justice les contrevenant avec des chances de succès.

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Outre les Rolling Stones, les héritiers de Prince, mais aussi Adele, Neil Young, R.E.M., Pharell Williams, Rihanna, Aerosmith ou Queen ont eux aussi dénoncé l’usage de leurs oeuvres pendant des rassemblements républicains.

Avec Belga

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