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40 ans de carrière des Nits sont partis en fumée

Le studio des Nits à Amsterdam a brûlé.

Une enquête est en cours pour déterminer l’origine du sinistre. Selon le leader des Nits, le feu serait venu de l’extérieur, mais cela reste sans certitude pour l’instant. | © DR

Musique

À Amsterdam, le studio de répétition du groupe néerlandais a été totalement détruit par les flammes.

 

Tout est perdu. La situation est compliquée pour nous mais nous allons continuer”. Voilà comment les Nits, célèbre groupe néerlandais, a annoncé la tuile qui leur est tombée dessus en début de semaine. Situé à Amsterdam, leur studio de répétition depuis plus de 40 ans, là où ils ont créé nombre de leurs albums et de leurs tubes comme “In the Dutch Mountains” et “Adieu Sweet Bahnhof”, a été complètement détruit par les flammes lundi. À la vue de la photo postée sur les réseaux sociaux, il ne reste rien du local baptisé De Werf et de tous les souvenirs des enregistrements et des tournées qu’il contenait. Mais aussi des instruments des musiciens, parfois rares, stockés dans cet ancien gymnase.

C’est un désastre pour le chanteur Henk Hoefstede, le claviériste Robert Jan Stip et le fantasque batteur Rob Kloet. Parce que le feu à réduit en cendres des enregistrements de concerts, dont certains en exemplaire unique, et les paroles de chansons.

Pire, une partie des bandes du nouvel album sur lequel travaille le groupe est également partie en fumée. Heureusement, les originaux se trouvent ailleurs a précisé Robert Jan Stip dans la presse néerlandaise, ce qui ne devrait pas handicaper la sortie de leur 25e disque studio et successeur de Knot sorti en 2019

Une enquête est en cours pour déterminer l’origine du sinistre. Selon le leader des Nits, le feu serait venu de l’extérieur, mais cela reste sans certitude pour l’instant.

En attendant, le groupe ne baisse pas les bras. Il va se réorganiser pour terminer le travail entamé et préparer ses 50 ans de carrière qu’il célébrera en 2024.

Les Nits ne sont pas les seuls impactés par la destruction du bâtiment. D’autres groupes néerlandais l’occupaient également pour répéter : The Tapes et The Dutch.

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