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Découvrez les secrets des plus gros succès de Michel Berger

Michel Berger s'est éteint il y a tout juste trente ans. | © Belga

Musique

Il y a trente ans, le 2 août 1992, Michel Berger rendait son dernier souffle, laissant derrière lui un héritage immortel.

 

Si le nom de Michel Berger résonne encore trente ans après sa mort, c’est que cet artiste talentueux a laissé derrière lui un héritage immortel. Sa musique a bercé des générations entières, et aujourd’hui encore elle est écoutée par des millions de personnes à travers le monde. Il a composé des centaines de titres. Parmi ces nombreux singles, on retrouve les siens naturellement, mais aussi certains grands succès de sa dulcinée France Gall (comme ‘Si, maman si’ ou ‘Il jouait du piano debout’) et de son ami Johnny Hallyday (comme ‘Quelque chose de Tennessee’ ou ‘Aimer vivre’).

Le succès de Michel Berger a débuté à la fin des années septante. Il a enchaîné les albums et les singles jusqu’à devenir la grande star qu’on lui reconnait être aujourd’hui. Pour commémorer cet artiste immortel, nous vous proposons de découvrir les secrets de ses plus grands classiques.

Diego libre dans sa tête 

En 1981, Michel Berger décide d’écrire avec son coeur. Il veut dénoncer la répression exercée par les dictatures en Amérique latine. Un nom : Diego, celui d’un opposant emprisonné « pour quelques mots qu’il pensait si fort ». La chanson est d’abord interprétée par France Gall sur son album ‘Tout pour la musique’. Mais Berger l’enregistre à son tour en 1983, sur son album ‘Voyou’. Son ami Johnny Hallyday décide de faire de même, mais sur scène cette fois. Lors d’un concert à Bercy, il reprend ce titre émouvant. Cette prestation rencontre un tel succès que Diego devient un classique du répertoire de Johnny. 


La groupie du pianiste

Lorsque Berger va enregistrer ‘La groupie du pianiste’, il n’en est qu’aux prémisses de son succès. Il est reconnu dans son travail au début des années septante pour avoir travaillé aux côtés de Véronique Sanson, et pour avoir relancé la carrière de France Gall avec les singles qu’il a écrit pour elle. Mais sa carrière de chanteur va véritablement décoller le 18 novembre 1978. Il est alors invité dans l’émission Numéro Un pour se dévoiler. Il y présente un titre inédit qu’il vient d’enregistrer, ‘La groupie du pianiste’, dans lequel il raconte l’histoire d’une jeune fille qui ne vit que pour une vedette. Ce rapport de fascination très fort dans la pop et dans la variété a toujours marqué Berger. Revivez cet instant en vidéo :


Seras-tu là 

En 1975, Michel Berger est fou amoureux de Véronique Sanson. Il veut retranscrire son angoisse de séparation, engendrée par une séparation douloureuse, dans cette chanson. À travers ‘Seras-tu là’, il demande une dernière fois à sa compagne si elle sera toujours présente pour lui. A l’époque, Véronique Sanson avait déjà quitté l’artiste, mais elle décide néamoins de lui répondre à travers une chanson nommée ‘Je serai là’.

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