Paris Match Belgique

Robbie Williams : « J’ai envie de reprendre ‘Ça plane pour moi’ depuis tellement longtemps ! »

robbie williams

À 48 ans, l'immense chanteur n'a rien perdu de sa superbe. | © Leo Baron © Farrel Music Ltd.

Musique

Pour célébrer les 25 ans d’une incroyable carrière, la super star Robbie Williams revient avec un best of réorchestré et plein de nostalgie. L’occasion de revenir sur la folle trajectoire du Britannique, procéder à un petit fact-checking et rétablir quelques vérités.

 

Paris Match Belgique. Cette réédition de vos plus grands hits se nomme XV, référence aux 25 ans de votre fantastique parcours en solo. Quand vous regardez en arrière, comment vous vous sentez face à cette trajectoire hors du commun ?
Je suis troublé, reconnaissant et honoré que tout ça me soit arrivé. Si je pense à d’où je viens, à ce qu’il m’est arrivé et qui je suis devenu, c’est simplement phénoménal. Je suis tellement reconnaissant d’incarner, pour un tour de piste sur cette planète, le rôle d’une pop star à succès. C’est un sentiment très agréable.

Comment est-ce venu, ce désir de divertir les autres ? Déjà enfant, vous aviez ça en vous  ? 
Absolument. J’ai très vite su que je voulais me montrer, me mettre en avant. Et aussi que je voulais être connu, être une personnalité. Cette envie passait par la scène et je ne savais pas précisément quelle forme ça allait prendre, mais je suis devenu Robbie Williams le chanteur. Très jeune, j’adorais imiter les grandes stars que je voyais sur l’écran de la télévision. Je faisais le show à la maison pour ma famille. Mon père est lui-même chanteur et comédien, il m’a aussi beaucoup inspiré et je crois que je voulais surtout le copier.

J’ai toujours aimé le traitement qu’on me réservait en Belgique. Je me suis toujours senti bien accueilli, respecté.

Il paraît que vous avez écrit « Rock DJ » en seulement 15 minutes. Vous confirmez ?
Oui ! Je n’avais pas le choix, la chanson existait déjà mais je n’étais pas du tout content avec les paroles. Nous n’avions plus que quelques heures avant l’enregistrement en studio, et j’ai juste sorti sur papier ce que j’avais en moi à l’époque. 15 minutes plus tard, le job était fait ! 

Est-ce vrai que vous n’avez pas votre permis de conduire ?
Je n’ai pas mon permis, je n’ai jamais pris une leçon de conduite et je n’ai jamais ressenti le besoin de le passer. Vous savez, j’ai rejoint Take That quand j’avais 16 ans et on faisait le tour du monde. Puis quand on nous donnait du temps libre, j’avais envie de tout sauf d’apprendre à conduire. J’ai ensuite déménagé à Londres, où avoir une voiture ne sert à rien, puis j’ai écrit « Angels », et je n’ai en fait jamais eu besoin de conduire.

Une autre rumeur dit que vous pratiquez intensément la méditation et le yoga depuis un certain temps…
Non, c’est faux ! Il est vrai que je devrais méditer et faire du yoga, ça rendrait ma vie bien plus gérable (rires), mais malheureusement je ne le fais pas.

Vous avez déjà déclaré avoir vu des ovnis. Info ou intox ?
Oui, j’ai vu des objets volants non identifiés. Mais est-ce que je crois qu’ils viennent d’une autre planète ? Je n’en sais rien, peut-être pas. Est ce que j’ai vu des choses qui restent non identifiables ? Certainement oui ! 

Il paraît aussi que votre nom est au Guinness Book ?
Oui ! J’ai établi le record du nombre de tickets de concert vendus en 24 heures (1,6 million). C’était en 2005 je crois (pour la tournée mondiale « Close Encounters Tour »).

Est-ce vrai que votre épouse Ayda parle français mais vous pas du tout ?
Mon épouse et mes enfants parlent tous français. Ayda parle également italien et un peu de turc. Concernant le français, j’apprends « un peu ». Mais si j’y pense dans l’instant, tous les mots en français s’évaporent de ma tête et je ne me souviens d’absolument rien. Ce qui est très arrangeant pour ma famille, qui adore parler – et se moquer – de moi en français alors que je suis là.

Robbie Williams And Wife Ayda
Ayda Field et Robbie Williams, le 4 juillet dernier à Paris pour la Fashion Week. © ABACAPRESS.

Qu’aimez-vous le plus dans notre pays ?
Les gaufres, j’adore tout ce qui est sucré. Aussi, j’ai toujours aimé le traitement qu’on me réservait en Belgique. Je me suis toujours senti bien accueilli, respecté. Et je ne peux pas dire ça de tous les pays où je suis passé. Donc je suis très reconnaissant envers les Belges de pouvoir être moi-même, en toute sécurité, quand je suis de passage.

Est-ce qu’il y a une pop star belge qui vous fait vibrer ?
Celui qui a fait « Ça plane pour moi », comment il s’appelle déjà ? Ah oui, Plastic Bertrand ! J’ai envie de faire une reprise de « Ça plane pour moi » depuis tellement longtemps, à chaque fois j’y pense puis j’oublie. Un jour j’y arriverai !

Vous allez revenir en Belgique pour un concert prochainement ?
Oui, c’est certain. Je serai là pour une date l’année prochaine, promis !

XV, sortie le 9 septembre chez Sony Music

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