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Angèle se transforme en smartphone géant dans un nouveau clip brillant

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Angèle est de retour. | © ANGELE VL RECORDS.

Musique

La chanteuse a sorti une merveille de clip pour son nouveau morceau « Amour, Haine & Danger ». Et les clins d’œil à Bruxelles et à la Belgique sont encore nombreux.

 

Angèle est de retour et ça fait du bien. La pépite nationale avait lâché son nouveau single « Amour, Haine & Danger » dans la nuit de jeudi à vendredi, et frappe une seconde fois avec le clip qui illustre son morceau. Dans le titre, la chanteuse belge nous raconte la difficile relation amour-haine qu’elle entretient avec son smartphone, et l’addiction compliquée qui en découle. Un titre dont les fans d’Angèle ont suivi la construction via TikTok, et un morceau de pop dansante dans la droite ligne de sa discographie.

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À travers ce nouveau son, la Bruxelloise évoque les bons et mauvais côtés de notre rapport au smartphone, et bien sûr aux réseaux sociaux. On y trouve le meilleur, la connexion avec les autres, et le pire, soit les rumeurs, les haters et l’intrusion dans notre intimité. Une manière de questionner notre lien au tout digital, et une invitation d’y décrocher de temps en temps. Tout en dansant s’il-vous-plaît. 

Made in Belgium

Pour mettre en scène cette omniprésence du smartphone dans nos vies, Angèle a eu la brillante idée d’incarner elle-même l’objet qui nous suit partout. Elle s’entoure du réalisateur Brice VDH, à la baguette sur nombre de ses clips, pour capter en images son sentiment.

« J’imaginais la situation si mon téléphone, qui contient tant d’éléments de ma vie, devenait géant et qu’il prenait énormément (trop) de place au studio, à l’image de l’importance qu’il prend dans la vie », explique Angèle. La chanteuse-smartphone géant figure dans chaque moment de la vie, jusqu’aux plus intimes.

« L’envie d’incarner moi-même le téléphone sert à raconter littéralement qu’il y a ‘tout ça de nous/moi dans un objet’. Notre téléphone, on le tient en main en permanence, il est rarement loin de nous, il contient notre vie entière. Un témoin privilégié et intime de nos vies, pensées. On a une confiance absolue dans un objet qui nous apporte finalement autant de problèmes que de jolies choses », détaille encore Angèle. « Brice a eu l’idée de nous faire nous tenir la main avec les comédien.nes du clip, pour montrer l’emprise fusionnelle qu’a ce simple objet du quotidien sur nous. Un spectateur ou protagoniste immuable de nos joies, nos failles et tant de choses»

Une brillante idée qui fait mouche et une vidéo que de nombreux Belges et Bruxellois prendront du plaisir à regarder. Un clin d’oeil à Bruxelles depuis les Halles de Schaerbeek, de nombreuses scènes tournées à Malines, un hommage à la gaufrite de chez Fernand Obb. Après « Bruxelles, je t’aime », Angèle continue à la jouer local et on aime plutôt ça.

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