Paris Match Belgique

Johnny Hallyday : Quinze tubes pour l’éternité

Johnny Hallyday a aligné les tubes tout au long de sa carrière. | © DR

Musique

On aurait pu en choisir vingt, cinquante, ou cent. Pour rendre hommage à l’ «Idole des jeunes», Johnny Hallyday, décédé à l’âge de 74, voici une sélection de quinze tubes incontournables.

 

Souvenirs, souvenirs (1960)

Le premier tube et le deuxième 45 tours de Johnny Hallyday. A tout juste 17 ans, il provoque déjà l’hystérie de ses fans avec ce classique de la chanson française.

Retiens la nuit (1961)

Musique de Georges Garvarentz, paroles de Charles Aznavour et énorme succès de l’année 1962. Le titre figurait à l’origine dans l’album Salut les copains !

Lire aussi > Johnny Hallyday, l’idole des jeunes, est mort

L’idole des jeunes (1962)

La reprise française du titre de Ricky Nelson Teen Age Idol, qui impose définitivement le rockeur à la gueule d’ange dans le cœur du public.

Lire aussi > Céline Dion : « Johnny Hallyday était une véritable légende »

Le Pénitencier (1964)

La version française d’une chanson folk américaine The House of The Rising Sun. C’est Hugues Aufray qui a traduit les paroles en Français transformant le bordel original en pénitencier… Johnny Hallyday entre à l’âge adulte.

Noir c’est noir (1966)

Extrait de l’album «La Génération perdue», cette reprise de «Black is Black» des Los Bravos impose Johnny Hallyday dans un autre registre : le blues.

Que je t’aime (1969)

Marié depuis 1965 à la chanteuse Sylvie Vartan, Johnny Hallyday écrit la chanson d’amour ultime avec ce grand classique de ses concerts à venir.

Gabrielle (1976)

Si son disque consacré à la célèbre pièce de William Shakespeare Hamlet, ne rencontre pas le succès escompté, Johnny Hallyday signe en 1976 l’un des grandes tubes de son répertoire sur scène, « Gabrielle ».

Requiem pour un fou (1976)

Et si c’était la plus belle chanson de Johnny Hallyday ? Ecrite par Gilles Thibaut et composée par Gérard Layani, « Requiem pour un fou » évoque le meurtre passionnel d’une jeune femme.

Ma gueule (1979)

Composée par Gilles Thibaut et Phillippe Bretonnière, cette chanson marque les… vingt ans de carrière de la star. Là encore, le titre impose le respect. Johnny Hallyday chante son mal-être et ses fêlures. Le public adore.

Quelque chose de Tennessee (1985)

Michel Berger lui écrit un album sur mesure avec un tube magnifique qui rend hommage à Tennessee Williams, « Quelque chose de Tennessee ».

L’Envie (1986)

Ecrit par Jean-Jacques Goldman, l’album Gang est l’un des plus célèbres de Johnny Hallyday avec quelques tubes imparables comme « Je te promets » ou « J’oublierais ton nom » en duo avec Carmel.

Laura (1986)

Dédiée à sa fille Laura Smet, née deux ans plus tôt, la chanson « Laura » montre une énième facette de Johnny Hallyday, le côté papa protecteur. Le clip – très touchant – a également marqué son époque au début des chaînes musicales.

Allumer le feu (1998)

Un nouvel hymne pour les stades, extrait de l’album Ce que je sais. Les paroles sont de Zazie.

Sang pour sang (2000)

Son fils David Hallyday, également chanteur, lui compose un album du nom de cette chanson chantée en duo. Parmi les paroliers, quelques noms illustres comme Vincent Ravalec ou Miossec.

Marie (2002)

Écrite par Gérald de Palmas, il s’agit du plus gros succès commercial de Johnny Hallyday avec 1,4 million de singles. C’est aussi le premier extrait de l’album À la vie, à la mort.

CIM Internet