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Des précisions sur l’arrivée de Disney+ en Europe et en Belgique

On connaît plus ou moins avec précision la date d'arrivée de Disney+en Belgique... Plus ou moins... | © Lucasfilm

Séries télé

Le service de vidéo à la demande Disney+ sera disponible en Belgique durant l’été prochain a annoncé The Walt Disney Company, sans donner de date plus précise. L’offre sera déjà lancée dans plusieurs autres pays d’Europe, dont la France, le 24 mars prochain.

 

La filiale Direct-to-Consumer & International de la Walt Disney Company a fixé au 24 mars la nouvelle date de lancement de Disney+ sur les marchés d’Europe occidentale. Le service de streaming sera lancé en priorité au Royaume-Uni, en Irlande, en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Autriche et en Suisse. À partir de l’été 2020, le service sera disponible dans d’autres pays d’Europe, dont la Belgique, les pays scandinaves et le Portugal. La plateforme a été lancée à la mi-novembre aux États-Unis, au Canada et aux Pays-Bas. Le compteur avait alors atteint 10 millions d’abonnés en 24 heures. Le service a ensuite été étendu à la Nouvelle-Zélande, à l’Australie et à Porto Rico.

Quoi pour quel prix ?

La compagnie américaine a également confirmé les prix à l’abonnement qui circulaient depuis quelques temps déjà. Et ce sera moins cher que Netflix, son concurrent direct. Le prix de l’abonnement sera de 6,99 euros par mois. Disney+ offre à ses abonnés l’accès à une collection de programmes inédits (longs métrages, séries, documentaires…) et à un catalogue de contenus Disney, Pixar, Marvel, Star Wars et National Geographic. Les contenus issus du rachat de la 21th Century Fox via Hulu par Disney devraient aussi avoir un belle présence dans le catalogue.

Sur quelle interface et avec quelle limite ?

Les abonnés pourront profiter de l’offre sur la plupart des smartphones et écrans connectés (consoles de jeux, lecteurs multimédia, téléviseurs connectés, etc.). Disney+ propose l’intégralité de ses contenus en haute définition et sans publicité, avec la possibilité de disposer de quatre flux en simultané, de téléchargements illimités sur dix appareils, de recommandations personnalisées et la possibilité de configurer jusqu’à sept profils différents, détaille encore The Walt Disney Company. Les parents auront la possibilité de définir des profils « enfants » dont l’interface conviviale et adaptée aux enfants leur offrira des contenus adaptés à leur âge.

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Les (nouveaux) abonnés auront évidemment accès à The Mandalorian de Jon Favreau. ©LucasFilm

Fin de règne pour le pionnier Netflix ?

Netflix, confronté à une foule de nouveaux concurrents de l’envergure d’Apple et de Disney sur son principal marché, s’est voulu prudent pour ses prévisions 2020 mais insiste sur sa dimension internationale pour convaincre de lendemains qui chantent. Lors du quatrième trimestre 2019, Netflix a attiré seulement 550.000 nouveaux abonnés aux Etats-Unis et au Canada, une région qui reste de très loin la plus importante en termes de chiffre d’affaires (plus de 2,6 milliards de dollars sur un total de 5,5 milliards de dollars).

De plus, pour le premier trimestre de l’exercice de 2020, la société prévoit seulement 7 millions d’abonnés payants en plus dans le monde, là où un an plus tôt elle en avait engrangé un nombre record d’un peu moins de 10 millions. Les analystes eux espéraient un chiffre plus proche de 7,9 millions. Netflix explique cette prévision modeste par plusieurs facteurs dont le maintien des désabonnements aux Etats-Unis à un niveau « légèrement élevé ». La bataille s’annonce rude sur le segment des plate-forme de streaming qui comptera donc Netflix, Apple TV+, Disney+, Amazon Prime Video, HBO Max, Hulu (groupe Disney) !

Avec Belga

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