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Game of Thrones : 4 choses à savoir sur Pilou Asbæk, le féroce Euron Greyjoy

Pilou Asbæk dans le rôle d'Euron Greyjoy dans "Game of Thrones". | © HBO

Séries télé

Depuis deux saisons, Pilou Asbæk incarne le terrible Euron Greyjoy, en très bonne position pour devenir le nouveau gros méchant de Game of Thrones. L’acteur danois n’est pas totalement inconnu du grand public. 

 

Pilou n’est pas son vrai nom. Pilou Asbæk n’a pas choisi son nom d’artiste en hommage au tissu en coton si doux. Il s’agit du diminutif d’un de ses deux prénoms : Philip. Le nom complet de l’acteur danois est Johan Philip Asbæk.

Il est un peu Français. La mère de Pilou Asbæk est née à Casablanca d’un père danois et d’une mère française. Elle a grandi à Paris avant de s’installer au Danemark où elle a rencontré son futur mari Jacob A. Asbæk. Malgré ses origines, l’acteur de 35 ans est le seul des trois fils Asbæk à ne pas parler français.

C’est une vraie star en son pays. Entre 2010 et 2013, il a interprété le sombre conseiller en communication de la première ministre Birgitte Nyborg dans la série Borgen de Tobias Lindholm. En 2011, il a collaboré une nouvelle fois avec le réalisateur danois dans le film R et comme dans Borgen, son talent a été applaudi. Son rôle du prisonnier Rune lui a valu de nombreux prix, notamment à la Berlinale. Au cinéma, il a également été aperçu dans Lucy de Luc Besson avec Scarlett Johansson. Il a travaillé de nouveau avec l’actrice dans Ghost in the Shell. Paris Match avait rencontré l’acteur lors de la promotion du film il y a quelques mois.

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Il a présenté l’Eurovision. Euron Greyjoy se paradant au milieu des paillettes dans un décor kitsch ? Difficile à concevoir et pourtant, en 2014, Pilou Asbæk a assuré la co-présentation de l’Eurovision au Danemark. «Tout le monde me disait : « Tu es un acteur sérieux. Pourquoi tu fais l’Eurovision ? » Et ma réponse est simple. Je le fais parce que les gens ne s’y attendent pas du tout », avait-il dit au Guardian avant le concours, ajoutant que l’Eurovision était une fête et qu’il n’avait jamais refusé de faire la fête.

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