Denis Brogniart : « L’édition 2019 de Koh-Lanta est un grand cru »

Denis Brogniart : « L’édition 2019 de Koh-Lanta est un grand cru »

L'animateur français admire autant François Damiens que Benoît Poelvoorde. | © DH

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« Koh-Lanta » reprend ce vendredi 15 mars sur TF1. Une vingtième saison remplie de nouveautés et tournée aux îles Fidji après deux ans d’absence à l’antenne.

 

Paris Match. Cette vingtième saison de « Koh-Lanta » commence fort avec, d’emblée, l’épreuve des poteaux… Une surprise !
Denis Brogniart. L’édition 2019 est un grand cru. Certaines nouveautés n’ont pas toujours fonctionné dans l’histoire de « Koh-Lanta » mais, cette fois, on est dans le bon. Quand les candidats arrivent sur l’île et découvrent les vingt et un poteaux, ils n’en croient pas leurs yeux. On sent l’inquiétude dans leur regard. Que va-t-il se passer cette saison ? Tout est bousculé. Ils se demandent tous ce qu’ils trouveront à la fin de l’aventure…

Pourquoi est-elle intitulée « La Guerre des chefs » ?
Les trois derniers aventuriers qui se trouveront sur les poteaux dans le premier épisode seront chacun placés à la tête d’une des trois tribus. Chaque chef recevra un bracelet d’immunité qu’il pourra céder par la suite. La différence, comparé aux saisons précédentes, c’est que les concurrents n’ont pas le choix : ils sont désignés. Or tout le monde ne veut pas être chef, tout le monde n’a pas la carrure, les épaules pour ça.

Qu’est-ce qu’un bon casting, selon vous ?
Un casting qui n’apporte pas une photographie de quelqu’un. On peut avoir une idée totalement faussée d’un aventurier parce qu’en se présentant, il a joué un rôle sans le vouloir. En fait, l’aventure dévoile le compétiteur et l’être humain, petit à petit, lors de chaque défi. C’est d’ailleurs pour ça que mes pronostics sont toujours mauvais ! (Il rit)

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On retrouve deux Belges dans le casting de cette saison…
Oui, Nicolas, un bel homme de 35 ans qui partage une passion pour le football avec un autre aventurier. Il y a aussi Maud, une fan d’alpinisme plutôt battante. C’est génial d’avoir des Belges ou des Suisses dans l’émission. Avec leur lâcher-prise, ils donnent à tous un coup de fraîcheur.

Testez-vous les épreuves avant le démarrage de la compétition ?
La plupart, oui. Je suis curieux de savoir comment les concurrents vont vivre tout cela. J’ai aussi tout essayé au niveau alimentation. Et pas que dans « Koh-Lanta » : dans « Fear Factor », j’ai goûté des yeux d’autruche.

 

©Paris Match Belgique

Quels sont vos souvenirs belges ?
Les plus beaux ont un rapport avec le Grand Prix de F1 de Spa-Francorchamps. En plus de l’événement qui est juste grandiose, je trouve vraiment magnifique l’architecture de cet endroit. J’ai aussi la chance que mon caméraman d’« Automoto » et de « Koh-Lanta » ait des origines belges. Je connais donc un peu la Belgique à travers lui.

Utilisez-vous une expression belge de temps en temps ?
Non. Par contre, j’aime bien utiliser le seul accent belge que je connaisse : le liégeois. J’ai d’ailleurs une anecdote à ce sujet. Un jour, je rentre de Liège en Thalys et une femme me demande si je peux l’aider à mettre son sac dans le compartiment placé au-dessus des sièges. Pour rire, je lui réponds avec l’accent. Elle se retourne alors, limite offusquée, et s’exclame : « Mais enfin, monsieur ! Je ne suis pas de Liège, mais de Bruxelles ! » Elle a visiblement cru que j’imitais l’accent de Liège. J’ai eu l’impression que c’est un peu comme si je lui avais manqué de respect…

Quel est votre plat belge préféré ?
Quand j’étais enfant, je me rendais souvent en Belgique, parce que mon père vient du nord de la France. C’est peut-être un truc bateau, mais je suis fan des frites maison que l’on trouve dans les roulottes au bord de la mer.

Quels sont les artistes belges qui vous font vibrer ?
Benoît Poelvoorde et François Damiens, sans hésitation. Je les admire autant l’un que l’autre. En plus d’être un bon comédien, François Damiens est un homme de cœur. Je l’ai notamment vu pour le mécénat de la chirurgie cardiaque.

Que voudriez-vous que la France emprunte à la Belgique ?
La propreté de ses rues et le côté polyglotte des Belges. Ceux-ci connaissent trois langues alors que nous, on n’en connaît qu’une seule. Ils ont compris depuis bien longtemps que les leurs n’étaient pas universelles. Si on parle à un chauffeur de taxi belge en anglais, il y a de grandes chances qu’il vous réponde. En France, on peut toujours attendre !

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©TF1

 

 

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