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Excellence belge : Bigli, cinquante nuances de pierres fines

A gauche, la collection Mini Sweety de Bigli. A droite, Laurence Aerens et sa famille. | © Bigli

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Réalisant pour ses bijoux des superpositions minérales uniques au monde, la marque de joaillerie vient de sortir, à l’occasion de son vingt-cinquième anniversaire, une rayonnante bague talisman en édition limitée.

Il y a parfois des unions matrimoniales inspirantes. C’est le cas pour Laurence Aerens dont le mari, Thierry Spitaels, évoluait déjà dans l’univers de la joaillerie, puisqu’il importait plusieurs marques italiennes qu’il distribuait au Benelux. Il n’en faudra pas plus pour qu’en 1997, à peine marié, le couple décide de lancer sa propre marque. « À l’époque, le choix était restreint : soit le bijou classique, soit le bijou ostentatoire à l’italienne ou encore les créations nordiques, plus linéaires. C’était à croire que le marché n’attendait que nous pour lui apporter un peu de peps ! Ainsi est né Bigli, un nom facile à retenir, aussi bien visuellement que phonétiquement. »

L’idée de la directrice artistique est alors de créer des bijoux confortables et faciles à porter au quotidien. L’or rose y mène la danse dans un éclat de couleurs virevoltantes, que ce soit en compagnie de diamants ou de pierres fines en cabochon. La signature Bigli se reconnaît à la qualité des matières employées, à la subtilité de son alliage d’or rose maison qui réchauffe toutes les carnations et, enfin, à la perfection du travail manuel de ses artisans.

Très vite, une bague en appelle une autre. Avec le lancement de la ligne Mini Sweety, elles se combinent pour se porter au même doigt, en duo ou en trio. C’est le lancement de cette collection qui permettra à la maison belge d’acquérir une place à part dans l’univers du luxe. « Chez Bigli, tout se passe en famille. Les événements heureux nous ont à chaque fois inspiré de nouvelles émotions créatives. Les collections Milla et Lilly Bloom ont ainsi vu la jour à la naissance de nos deux petites-filles. En Suède, le prince Carl Philip a choisi d’offrir un trio de bagues Mini Sweety à son épouse, la princesse Sofia : un cadeau tricolore à l’occasion de la naissance de leur troisième enfant, le prince Julian. »

Mais ce qui distingue Bigli, c’est d’avoir exhumé un savoir-faire artisanal ancien en superposant différentes pierres fines sur un même bijou pour créer des jeux de couleurs inédits, chatoyants, tendres ou profonds. Un véritable kaléidoscope aux effets chromatiques infinis. Parmi les plus utilisées, l’améthyste, la topaze London Blue, le quartz rose ou rutile, parfois associé à de la nacre ou de l’onyx, ou encore l’aventurine, cette pierre verte légèrement translucide présentant de fines paillettes dues à des inclusions de fuchsite et qui symboliserait, pour certains, la chance et la bonne fortune. « Au total, nous travaillons une cinquantaine de pierres fines que notre lapidaire va chercher dans le monde entier. Mais ce monde minéral est en perpétuel changement : des gisements s’épuisent, d’autres sont mis à jour, la découverte est permanente. »

 

©Bigli

Bigli y ajoute une ou deux couches pour créer des combinaisons infinies : il est aujourd’hui le seul joaillier au monde à maîtriser de telles superpositions. Une palette de cinquante nuances au sein d’une même ligne reste un tour de force ! « Nous produisons une dizaine de lignes de bijoux comportant des bagues, des boucles d’oreilles, des pendentifs et des colliers. Mais pour notre vingt-cinquième anniversaire, nous avons créé une bague talisman, la Bright Eyes, au volume généreux et à l’architecture construite sur trois ramifications d’or rose. Lancée en édition limitée et numérotée, elle existe en trois variantes : malachite pure, tigérite ou malachite additionnée d’un coating de cristal de roche. »

À l’origine, Laurence Spitaels l’avait dessinée pour elle-même, à l’occasion de son cinquantième anniversaire. « C’est une bague audacieusement graphique. Elle me fait rayonner intérieurement. La malachite la pare d’intenses verdeurs végétales, la tigérite y dessine de chaleureux paysages bruns et ocre veinés de traces métalliques. Ces deux pierres, par leurs motifs et variations chromatiques, rendent chaque bague unique. Parce que chaque femme l’est aussi, j’ai voulu en partager l’émotion et l’éclat. »

En tout cas, le fait d’être une marque humaine et sincère réussit à Bigli : déjà disponible en France et en Allemagne, au Mexique et au Japon, elle connaît actuellement une forte expansion internationale. Le label belge est désormais aussi présent en Scandinavie.

Le fait d’être une marque humaine et sincère réussit
à Bigli : déjà disponible en France et en Allemagne, au Mexique et au Japon, elle connaît actuellement une forte expansion internationale

Laurence Aerens et sa famille.
La collection Mini Sweety de Bigli.

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