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Excellence Belge : la cure de jouvence selon Nannic

Les produits sont présents aussi bien en Russie qu’à Singapour… mais tous fabriqués en Belgique, dans l’usine de Heist-op-den-Berg. Sur la droite, René Nagels et son épouse Tine Janssens. | © DR

Beauté et bien-être

Fondée par René Nagels, cette entreprise familiale est spécialisée dans les soins cosmétiques qui ciblent la protection de la peau. À l’image de son nouveau sérum pour les mains, à la fois antibactérien et régénérateur.


Paris Match. Comment un chimiste tel que vous en est-il venu à s’intéresser aux soins pour la peau, au point que la marque que vous avez lancée en 2001 avec votre épouse Tine Janssens s’est imposée dans de nombreuses parties du monde ?
René Nagels. Je viens d’une famille qui s’est distinguée dans la production de produits cosmétiques dès 1928. Mon épouse et moi-même avons suivi le même chemin, en commençant par des produits de maquillage permanent et le premier spray autobronzant du marché. Nous nous sommes ensuite concentrés sur les soins de la peau avec -Nannic, un nom universel, facile à prononcer et qui se prête bien à l’export, puisque nos produits sont présents aussi bien en Russie qu’à Singapour ou à Hong Kong. Tous sont fabriqués en Belgique dans notre usine de Heist-op-den-Berg, même si nous travaillons en collaboration avec de nombreux laboratoires étrangers : en Bretagne pour les algues, en Suisse, en Allemagne, en Corée pour les peptides. Du point de vue technologique, nous sommes liés à une entreprise espagnole pour les appareils de radiofréquence. C’est également à Barcelone que nous menons une étude avec l’université concernant la repousse des cheveux hors solution médicale.

Quels sont vos gammes de produits ?
Nous commercialisons deux gammes distinctes, l’une destinée au monde professionnel, l’autre pour les particuliers. Aux esthéticiennes, nous offrons un programme très complet, qui commence par un gommage spécifique. L’appareil de radiofréquence permet de s’adapter à chaque type de peau. Alors que nos concurrents travaillent principalement avec des gels, nous préférons utiliser des phospholipides. Nos émulgateurs pour particuliers procèdent d’ailleurs de la même démarche. Pour les cheveux, nous proposons toute une gamme : deux shampooings, une lotion protectrice de base et deux autres, à appliquer matin et soir, pour stimuler le bulbe du cheveu. J’ai 66 ans, je l’utilise depuis trois ans et je peux vous assurer que mes cheveux ont retrouvé en partie leur couleur originelle.

Nannic est une marque reconnue sur le plan international. Pourquoi l’est-elle moins en Belgique ?
Lorsque nous avons lancé notre autobronzant, nous avons vite été dépassés par le succès. La distribution sur le marché national en a pâti et c’est seulement il y a quelques années que nous avons commencé à proposer nous-même nos produits en Belgique. Mais Nannic est très présente internationalement, particulièrement à l’Est, dans le Nord, en Russie, en Finlande, en Estonie et en Suède. Les nombreuses récompenses octroyées dans ces pays nous ont encouragé à poursuivre cet élan, en particulier avec notre gamme Excellence, sacrée meilleur produit de luxe pour la peau par la presse -suédoise.

Quels sont vos projets dans un avenir proche ?
Nous venons de lancer HandBook, un tout nouveau sérum pour les mains, en réponse aux nombreux gels hydroalcooliques mis sur le marché suite à l’épidémie. Le problème avec ces gels, c’est que leur usage intensif finit par abîmer la peau. Nous proposons une alternative avec un produit non agressif, testé au niveau dermatologique et conçu pour une utilisation très fréquente. En plus, celui-ci a des facultés régénérantes reconnues et protège à la fois contre les crevasses, les engelures… et les virus !

La fameuse gamme Excellence et le coffret du tout nouveau HandBook, un sérum pour les mains en réponse aux nombreux gels hydroalcooliques. ©DR

 

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