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L’histoire des bijoux Bigli, aquarelliste du luxe belge

Nouveautés glam’ 1970 de Bigli : le pendentif et bagues Mini Nicki or rose, en nacre et œil-de-tigre nappés de cristal de roche. | © DR

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Parce qu’il n’y pas de bijou sans histoire, la griffe belge Bigli raconte la sienne. Vingt années dédiées à la création d’un luxe optimiste, brillant et chatoyant.

« Notre idée était de transformer chaque moment précieux de notre vie en un bijou », se souviennent Laurence Aerens et Thierry Spitaels. Partenaires de cœur et de travail, ils se sont lancés dans l’univers de la joaillerie en 1997. Elle conçoit et dessine les collections, lui veille à leur parfaite gestion. Résultat : vingt années de brillance fêtées l’an dernier par une édition ultralimitée de bagues anniversaire nommées Bright Eyes. Un cadeau que Laurence a imaginé aussi à l’occasion de ses 50 ans. « J’adore porter alternativement les trois versions très “ big rocks ” en onyx, cogolon et jade. »

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Du style de mères en filles

Au cours de cette année spéciale, la créatrice a aussi lancé la ligne Chloé, qui porte le nom de sa plus jeune fille. Bagues, boucles d’oreilles, pendentifs et bracelets y héritent des formes irrégulières et exubérantes des années 1970, l’époque de la jeunesse de Laurence. L’élégance stylée de sa propre mère, Nicki, vient de lui inspirer une collection dédiée au glam’ chic des seventies. Une approche aussi personnelle et intime explique – en partie – le rayonnement d’un bijou Bigli. Au lieu d’un storytelling artificiel, juste la volonté de lui donner du « signifiant ». La vie de famille de Laurence et Thierry s’est émaillée de nouvelles gammes au gré des événements heureux. Ils sont les grands-parents comblés de la petite Milla, dont les rires scintillent dans des bijoux tout en diamants, et de Lilly, qui a inspiré la gamme Lilly Bloom, aux pétales en diamants.

« La valeur des bijoux naît de la passion et de l’amour. »

Couleurs et rondeurs

Pour que chaque ligne accompagne les meilleurs moments de la vie des autres, le duo Bigli a une autre botte secrète: associer les formes lisses et rondes des cabochons à un foisonnant colorama minéral. Une palette de cinquante nuances de pierres fines ! « Nous pourrions en proposer deux cents, mais on se restreint. » Les biglistas les plus assidues le savent : l’effet chromatique – intense, profond, électrique, juicy ou tendre – de leur bijou est le résultat de la superposition ingénieuse de plusieurs gemmes. Quartz rutile aux étincelles dorées, cristal de roche, agate, nacre, onyx, œil-de-tigre, etc. Chaque couleur inventée, et néanmoins 100 % naturelle, provient d’un ancien savoir-faire maîtrisé par les lapidaires italiens de Bigli. C’est ce véritable talent d’aquarelliste du luxe qui définit la marque belge. Outre le confort des montures en or 18 carats et la douceur tactile du sertissage méticuleux des diamants…

De gauche à droite : Bague Chloé, quartz rutile et onyx, 3 265 €. Les pavages fins Mini Waves or et diamants (blancs ou bruns). Les iconiques Mini Sweety offrent les rondeurs bombées et reflets sirupeux de près de 50 cabochons. Photo : gris (quartz rutile/nacre), orange (agate/quartz rutile/nacre), feu (œil-de-tigre/nacre). A partir de 1 320 €. Plus d’informations sur bigli.net 
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