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Holemans : Des bijoux belges grandioses inspirés d’Audrey Hepburn

Prouesses de légèreté 
et de lumière pour un charmant duo : 
l’une porte le bibi Audrey et l’autre, la coiffe Catherina. 
La Maison Roger signe la mise en beauté et les chignons. | © Maxime Prokaz

bijoux

La maison belge invente le « bibi » haute joaillerie qui fait scintiller le port de tête.

Ravissant, ultraféminin, exquis, délicat, féérique : les adjectifs valsent à la vue de ces bijoux XL. Qu’on les nomme bibi ou coiffe, c’est bien de bijoux dont il s’agit. Chapeautés, certes, par l’inégalable technique joaillière de Holemans et le savoir-faire de ses artisans. « Quatre d’entre eux ont travaillé près de huit semaines sur chaque pièce », confie Moïse Mann, le propriétaire de la légendaire maison réinstallée depuis bientôt quatre ans place du Grand Sablon à Bruxelles.

Légèreté magique

Son idée ? Offrir une alternative aux diadèmes aristocratiques, accessoires très codifiés réservés aux grandes cérémonies. S’ils font rêver, ceux-ci s’avèrent souvent lourds et inconfortables, estime le joaillier. Et dès la fin des célébrations, ils replongent dans l’obscurité des coffres.  D’une légèreté magique (malgré presque dix carats de diamants), les coiffes Audrey et Catherina ont été pensées pour briller aussi le temps d’une soirée élégante, d’un cocktail ou d’un vernissage mondain. Elles se portent de différentes façons afin de souligner avec éclat un front, une nuque gracile, un chignon structuré ou souple. Leur polyvalence est le fruit d’une véritable œuvre collective.

Vintage chic

L’équipe Holemans a, en effet, collaboré avec la maison de haute coiffure Roger. Son mentor, Alain Tholl de l’Enclos, a prodigué de judicieux conseils pour que le bijou s’ajuste à chaque morphologie et se fixe de façon sécurisée. Sawako, la dessinatrice-créatrice, les a intégrés dans ses croquis minutieux et aquarelles. Ensuite, les artisans se sont mis à l’ouvrage. Avec ferveur et patience. L’un a creusé l’or plus de 800 fois afin d’y loger les diamants du bibi Audrey , un autre en a sculpté la rose de nacre, un troisième a façonné et assemblé une centaine de segments d’or rien que sur le peigne. Pour Moïse Mann, « le défi consiste à maîtriser le poids du métal et à atteindre la plus grande légèreté possible, tout en préservant la rigidité qui rendra le bijou solide et résistant ».

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Résultat : une fascinante dentelle d’or et de diamants fleurie de nacre, un tourbillon de brillants et de perles pour deux parures d’aujourd’hui aux facettes délicieusement vintage chic. La pétillante Audrey Hepburn de « Breakfast at Tiffany’s » les a, en effet, inspirées. Le budget ? A la mesure du travail réalisé et du flot de carats…

De g. à dr. : Coiffe Catherina, tourbillon aérien d’or blanc, 
de perles et diamants 
(10,21 carats). Boucles d’oreilles 
Les Parisiennes, or blanc, diamants taille triangle et couple d’aigues-marines totalisant (2,01 carats). Bibi Audrey en or blanc, 
serti d’une rose de nacre et de 9,88 carats de diamants.

Plus d’informations chez Holemans, 4 place du Grand Sablon, 1000 Bruxelles – 02 538 83 11

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