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Leysen imagine les joyaux dont les clients rêvent

Henri Leysen, un joaillier passionné qui donne au mot « création » ses lettres de noblesse. La maison Leysen, une adresse incontournable de la place du Grand Sablon. . Chez Leysen, on laisse place à l’imagination, notamment en transformant une broche vintage en platine et diamants en un élégant pendentif. | © DR

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L’histoire de la maison Leysen a commencé en 1855. Dans la famille, la passion de la joaillerie se transmet depuis six générations. Preuve que bon sang ne saurait mentir !

 

Bruxelles, 10 heures du matin, en pleine période de fêtes. Nous rencontrons Henri Leysen entre deux rendez-vous. Il nous confie le plaisir qu’il a encore chaque jour à échanger avec ses clients. Nul doute n’est permis, c’est l’amour du métier et le respect du savoir-faire qui ont fait de l’entreprise familiale une véritable institution.

Tout a commencé par une « fabrique de bijoux » créée en 1855 par Louis Leysen. Dans les années 1920, les trois enfants du fondateur, Louis, Henri et Charles, décident d’implanter la joaillerie au cœur de la capitale, à deux pas de la Grand-Place. Très vite, la maison se crée une belle réputation et, petit à petit, séduit le gotha et le show-business avec des pièces de haute joaillerie fabriquées par ses talentueux artisans. Elle suit les tendances du moment tout en s’imposant aussi grâce à l’élégance de son style, immédiatement reconnaissable.

À l’instar de la mode, la joaillerie évolue avec le temps. On se souvient des parures très travaillées de la période Art déco, ou de celles, beaucoup plus contemporaines, proposées dans les années 1960-1970. Aujourd’hui, les femmes recherchent des bijoux à la fois précieux mais faciles à vivre au quotidien. Des bijoux talismans portés pour le plaisir, et plus seulement pour une occasion. Chez Leysen, on modernise une monture, on revisite la façon de sublimer une broche, et on imagine aussi, sur mesure, les joyaux dont les clients rêvent.

 

Osez une pointe d’originalité avec la bague Dune en or rose 18 carats, sertie de diamants marquise et d’un saphir bleu. ©DR

Leysen est l’un des rares « joailliers des rois ». Fournisseur breveté de la Cour de Belgique et membre du Brussels Exclusive Labels, qui rassemble les enseignes les plus prestigieuses de la capitale, la maison est appréciée pour son sens aigu de la tradition. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si sa réputation a largement dépassé nos frontières. Henri Leysen et son fils Maxime gardent néanmoins le regard tourné vers le futur. Pour les fiancées d’aujourd’hui, ils explorent de nouveaux territoires.

La créativité est le maître-mot de la maison. Un saphir ne se doit plus forcément d’être bleu, on l’aime aussi dans de belles nuances de rose ou de jaune. Henri Leysen explique que l’Italie et ses créations très colorées ont bouleversé les codes de l’univers joaillier. Les tons pastel sont dans l’air du temps, c’est indéniable, mais certaines auront peut-être envie d’un vert très dense, préférant la tsavorite à l’émeraude, tandis que d’autres ont toujours rêvé de porter une bague plus classique, ornée d’un magnifique rubis. Un éclectisme traduisant la grande liberté d’esprit et l’audace de la maison.

 

La bague Tresse en or rose 18 carats, sertie de petits brillants et d’un saphir brownie. ©DR

Autre époque, nouvelles priorités ! Leysen fait partie des enseignes soucieuses de protéger la planète. Pour ses matières premières, elle met un point d’honneur à travailler avec des collaborateurs fiables et responsables. « Il est clair que nous devons nous engager vis-à-vis des générations futures. »

Et le futur, c’est maintenant qu’il s’écrit.

INFOS
www.leysen.eu

 

  1. Chez Leysen, on laisse place à l’imagination, notamment en transformant une broche vintage en platine et diamants en un élégant pendentif.

 

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