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Il existe bien un lien entre dépression et alimentation

Image d'illustration. | © Unsplash

Food et gastronomie

Une nouvelle étude française prouve qu’une alimentation plus saine aide grandement à réduire les risques de dépression.

Nourrir le corps. Et l’esprit. Ce qui se passe dans notre assiette peut influer sur notre santé aussi bien physique que mentale. Une étude menée par une équipe de chercheurs de l’université de Montpellier pointe du doigt le lien entre malbouffe et dépression. Un phénomène qui, avec le burn-out, touche de plus en plus de Belges – 1 sur 10 en 2013.

La magie du régime crétois

Sa réputation le précède. Le régime dit méditerranéen est régulièrement conseillé. En faisant la part belle à l’huile d’olive, aux légumes, aux poissons gras comme le saumon et aux fruits, il prouve encore toute son efficacité : il réduirait de 33% les risques de dépression selon l’étude qui se base sur les habitudes alimentaires de quelque 36 000 adultes.

Le régime crétois a tout bon. – Unsplash

Ce qu’il faut éviter

Des petits craquages qui coûtent cher. Mettre la main sur des chips, des gâteaux ou d’autres crasses peut nous plomber le moral. Riches en sucres, en graisses et en acides gras saturés, ces aliments provoquent l’inflammation de notre organisme. Résultat ? Des troubles de l’humeur pointent le bout de leur nez.

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« Cette méta-analyse montre que nos habitudes alimentaires sont importantes dans la survenue de troubles dépressifs et elle encourage à généraliser le conseil nutritionnel lors des consultations médicales », résume Tasnime Akbaraly, chercheuse en charge de l’étude. Une raison de plus pour faire le tri dans notre cuisine.

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