Le fromage n’est pas la bombe calorique que vous croyez, selon une étude

Le fromage n’est pas la bombe calorique que vous croyez, selon une étude

Non seulement le fromage ne ferait pas grossir, mais il n'aurait pas non plus d'impact sur le taux de cholestérol. | © Flickr : PRODarren Cowley

Food et gastronomie

Une récente étude irlandaise prouve que manger du fromage vous fait plus de bien que de mal.

Se nourrir sainement ne veut pas forcément dire supprimer le plateau de fromage de son alimentation. Que du contraire ! Manger du fromage pourrait vous faire plus de bien que vous ne le croyez.

Plus on en mange, mieux on se porte

Que se rassurent les amateurs de fromage, en manger – même beaucoup – n’implique pas forcément d’avoir la bedaine grasse. Réalisée par des chercheurs de l’University College Dublin, une récente étude démontre que manger beaucoup de fromage n’augmenterait même pas le taux de cholestérol. Même s’il contient beaucoup de graisse saturée, l’un des produits laitiers les plus appréciés au monde ne ferait pas grossir non plus. En effet, l’étude montre que plus les gens mangent de produits laitiers, plus leur indice de masse corporelle, leur masse graisseuse, leur tension artérielle et leur tour de taille auront tendance à diminuer.

Des scientifiques ont démontré que les personnes qui consomment régulièrement du lait écrémé ou des yaourts ont davantage d’apports en glucides.© Flickr : Jules Morgan

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Pour pouvoir avancer cette bonne nouvelle, les scientifiques de la Food for Health Ireland ont examiné l’impact des produits laitiers – le fromage, mais aussi le lait, les yaourts, la crème et le beurre – sur 1 500 cobayes irlandais âgés entre 18 et 90 ans. Résultat : pas d’impact, ni sur le poids, ni sur le cholestérol. « Nous ne devons pas seulement considérer les nutriments à eux tous seuls mais dans un régime alimentaire global », expliquent les chercheurs de l’étude. « Pas seulement sur la nourriture en soi mais le modèle incluant les autres aliments que nous mangeons avec. » En observant plusieurs de ces « modèles alimentaires », les scientifiques ont ainsi démontré que les personnes consommant régulièrement du lait écrémé ou des yaourts avaient davantage d’apports en glucides.

Un rail de parmesan ?

N’en déplaise à amateurs de frometon, une étude de l’Université du Michigan démontrait en 2015 que le fromage est tout aussi addictif que la drogue. Pour la première fois, la science confirmait l’obsession que certains ont pour la pâte molle (ou dure). Une addiction pouvant être comparable à celle aux drogues, au tabac, à l’alcool, même si beaucoup moins nocive. Si une part de roquefort ne sera jamais comparable à une ligne de coke, certains experts ont néanmoins contesté les effets supposés addictifs du fromage sur le cerveau.

Que l’on se rassure pour nos cholestérols donc, mais tout en restant raisonnable pour éviter la cheese addiction.

 

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