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Pourquoi Gisèle Bündchen ne défile plus pour Victoria’s Secret ?

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Gisele Bündchen, en mai 2011. | © EPA/SEBASTIAO MOREIRA

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Ange Victoria’s Secret emblématique dans les années 2000, Gisèle Bündchen a pourtant mis un terme à son contrat avec la marque de lingerie il y a plus de dix ans. Dans ses mémoires, le top explique pourquoi, à l’époque, elle a décidé de rendre ses ailes.

Pendant six ans, Gisèle Bündchen a foulé le très convoité podium des défilés Victoria’s Secret. Pourtant, à la surprise générale, la jolie Brésilienne avait mis un terme à son contrat avec la marque de lingerie en 2007 après seulement six shows. Si certains mannequins, à l’image d’Alessandra Ambrosio ou Adriana Lima, ont gardé leurs ailes bien plus longtemps, Gisèle, elle, a préféré tirer sa référence à 27 ans. Aujourd’hui, plus de dix ans se sont écoulés. Mère de famille comblée et mannequin accompli, le top revient dans ses mémoires intitulées « Lessons : My Path to a Meaningful Life » (extraits relayés sur le site du magazine People) sur sa collaboration avec Victoria’s Secret. « À cette époque, j’étais mannequin et Victoria’s Secret était un catalogue. En 1999, il y avait une grande différence entre les deux », explique l’épouse de Tom Brady qui a signé son premier contrat avec la marque de lingerie à 19 ans.

« Je me sentais moins à l’aise sur le podium, simplement vêtue d’un bikini ou d’un string »

Très heureuse de la sécurité financière que lui apportait Victoria’s Secret au début de sa carrière (80% de ses revenus annuels), Gisèle Bündchen a finalement réalisé qu’elle n’était pas à l’aise lors des défilés. « Pendant les cinq premières années, je me sentais bien quand je défilais en lingerie mais le temps passait et je me sentais de moins en moins à l’aise sur le podium, simplement vêtue d’un bikini ou d’un string », explique le mannequin. « Donnez-moi une traîne, une cape, des ailles s’il vous plait, n’importe quoi pour me couvrir un peu ! », poursuit-elle.

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En 2006, au moment de renouveler son contrat, elle était en plein doute. « J’étais évidemment reconnaissante de l’opportunité et de la sécurité financière que la compagnie m’avait données, mais j’étais passée à autre chose dans ma vie et je n’étais plus sûre de vouloir travailler avec eux », confie Gisèle Bündchen, fatiguée par la pression et les voyages. Indécise elle a finalement laissé le destin choisir à sa place. Après avoir mis un papier « oui » et un « non » dans une tasse de thé vide, elle a fermé les yeux pour en piocher un au hasard. « ‘Non’ était la réponse que je voulais entendre inconsciemment. C’était aussi la réponse que mon corps voulait entendre. »

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