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Cartier et le gentleman d’aujourd’hui

Cartier Drive

Les courbes du boîtier enlacent les complications coordonnées par la couronne : deuxième fuseau horaire rétrograde, indication jour et nuit, grande date à double disque, petite seconde. Remontage automatique.

Montres

A l’esthète qui sait conduire ses exigences, la Drive de Cartier offre l’élégance sur un coussin.

Indépendant par essence, passionné par goût, connaisseur par instinct, vous appréciez les belles choses pour le plaisir qu’elles procurent ? Vous savourez les détails qui font la différence, la justesse d’un pli, la perfection d’un revers, la subtilité d’un parfum d’auteur ? Cartier reconnaît en vous l’homme Drive ! N’embrayons pas trop vite : le nom de sa nouvelle montre masculine évoque davantage un état d’esprit entre vivre et savoir-vivre que l’univers automobile. Elle fera néanmoins démarrer au quart de tour ceux qui aiment une présence affirmée au poignet.

Ni ronde, ni carrée

Un homme élégant ne saurait porter qu’une montre de style cultivant les traits de caractère. Le plus marquant réside dans l’équilibre très réussi entre les lignes tendues et le volume maîtrisé de la boîte « coussin ». On peut y voir un carré arrondi ou,au contraire, un cercle doté d’angles. La Drive doit cette géométrie particulière à la grande tradition des montres de forme de la maison Cartier. Elle en affiche aussi le vocabulaire horloger : cadran guilloché (blanc, argenté ou noir
selon les variantes), aiguilles glaive, chiffres romains et minuterie « chemin de fer ». L’inspiration automobile est bien là, mais en filigrane, empruntant ici et là le racé des lignes profilées, le souvenir d’une calandre dans le guillochage, le bombé du verre, de discrets compteurs ou encore un remontoir au profil de boulon. Les mensurations, bien que raisonnables (40 x 42 mm), s’accompagnent d’une coquetterie destinée à affiner la perception visuelle de la montre. Chaque boîtier d’acier ou d’or rose 18 carats est satiné brut sur les côtés, poli sur le dessus et le dessous. Les amateurs de finitions sont servis !

Cartier homme
L’élégance naturelle d’un homme sûr de lui, c’est la liberté de voir autrement le temps qui passe. Et d’exprimer dans sa montre son reflet et non l’image d’un statut. Acier, remontage automatique.

Calibres Manufacture

La nouvelle venue bénéficie d’un riche savoir-faire horloger : celui de la manufacture Cartier de La Chaux-de-Fonds. Pour équiper la Drive, la maison y a puisé dans l’impressionnant catalogue des calibres conçus, développés et fabriqués
« in-house ». Le premier mouvement à remontage automatique, créé en 2010, anime la version « petite seconde et date », disponible en or rose 18 carats ou acier (6 300 €). Doté d’un système de réglage fin, il offre une grande stabilité de marche. Un double barillet, ingénieux dispositif technique, maintient la constance du couple ressort-moteur sur une longue durée. En clair ? Même en fin de remontage, la montre dispose de toute l’énergie nécessaire pour demeurer précise.
La gamme comporte une petite complication, rythmée par un autre calibre automatique maison : la boîte, uniquement en or rose, cumule second fuseau horaire rétrograde, indication jour et nuit, grande date et petite seconde. Enfin, pour les collectionneurs, une référence tictaque aux sommets de la haute horlogerie avec un tourbillon volant, à remontage manuel et certifié du très prestigieux Poinçon de Genève. Raffinée jusqu’aux décors de ses mouvements, la Drive de Cartier veut séduire les gentlemen modernes sans éconduire les initiés les plus exigeants.

Mots-clés:
Cartier
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