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Omega, le timing sportif

Les montres "Seamaster Olympic Games Collection" | © Omega

Montres

Après les JO d’hiver, l’horloger suisse habille nos poignets aux couleurs des anneaux olympiques.

Teinté d’opportunisme ? Pas besoin de réfléchir un tour de cadran pour apprécier, au contraire, la pleine légitimité de la « Seamaster Olympic Games Collection ». En Corée du Sud, Omega a officié la 28e fois en tant que chronométreur officiel des Jeux Olympiques ! À chaque nouvelle édition de l’événement sportif le plus suivi de la planète, la maison suisse est fière d’apporter son expertise pointue du chronométrage. En 1932, un seul horloger avait été dépêché aux JO de Los Angeles avec 30 chronographes « à rattrapante » (un système permettant d’enchaîner les chronométrages).

En 2018, l’équipe sur place à Pyeongchang comptait 300 chronométreurs, assistés par 350 volontaires du Comité olympique. Côté bagages : 230 tonnes de matériel et 180 kilomètres de câbles. Pour mesurer avec toujours plus de précision les performances des 2.925 athlètes et livrer des données en temps réel aux téléspectateurs, le team Omega Swiss Timing a fait très fort. Les patineurs de vitesse portaient des ‘transpondeurs’ fixés à la cheville, les hockeyeurs avaient des détecteurs de mouvements fixés dans le dos et le parcours des épreuves de ski alpin fut suivi à chaque instant grâce à des caméras hyper sophistiquées capables d’enregistrer 10.000 images numériques par seconde. À ce niveau, la mesure du temps devient un sport de haut niveau. Alain Zobrist, directeur général de Swiss Timing le confirme : « à l’instar des grands sportifs, nos équipes se composent de spécialistes ultra performants et qui sont les meilleurs dans leur discipline ».

Noir, jaune, vert, bleu, rouge

Les cinq couleurs des anneaux olympiques paradent avec dynamisme dans l’édition Seamaster. Elle s’annonce collector, 2032 exemplaires par nuance ! Ce nombre fait référence à l’année où Omega fêtera son centième anniversaire de chronométrage olympique. Amateurs et passionnés, soyez sur les starting-blocks : les horlogers belges attendent la collection en mars/avril. A la fois bien lisible et ludique, le cadran noir&blanc fortement contrasté s’inspire d’un chrono de terrain utilisé en 1976, aux JO de Montreal et d’Innsbruck. D’où, les larges index et la minuterie placée à l’extérieur !

©Omega – L’inspiration : l’outil des chronométreurs Omega aux JO de Montreal et d’Innsbruck (1976). Un chronographe « à rattrapante » conçu pour enchaîner très rapidement les mesures.

De face, le clin d’oeil olympique demeure discret. On repère les célèbres anneaux en mini format sous le guichet date, la fine trotteuse et le pourtour assortis à la couleur du bracelet en cuir perforé. Pour accentuer l’esprit sportif de la montre, les solides aiguilles indiquent aussi les mesures d’un pulsomètre. Le porteur de la montre peut donc, comme un athlète, surveiller son rythme cardiaque.

De dos, la montre affiche plus explicitement le lien d’Omega avec les JO : toutes les villes hôtes des éditions chronométrées par la marque suisse y sont gravées sur une bague d’acier anodisé. La liste impressionnante débute avec les JO 1932 de Los Angeles et s’achève avec ceux qui s’y dérouleront à nouveau en 2028. Le fond en verre saphir dévoile aussi les muscles d’un vrai champion : le calibre 8800 à remontage automatique. Certifié Master Chronomètre, la nouvelle norme d’excellence initiée par Omega. Pour mériter cette ‘médaille’, le mouvement a dû réussir des tests impitoyables prouvant sa précision et sa résistance. Il ne s’agit donc pas d’un chronographe qui ‘chronomètre’ , c’est-à-dire mesure des temps courts d’un événement donné…

Cadran similaire, grands index, minuterie extérieure : Seamaster Olympic Games, cuir bleu éditée à 2032 exemplaires. Sa numération apparaît sur le flanc de la boîte d’acier inoxydable. Faute de place au verso consacré à la liste intégrale des JO chronométrés par Omega depuis 1932…

Championnes !

Le mouvement automatique des cinq montres aux couleurs olympiques bénéficie des particularités Omega : l’échappement Co-Axial (il permet d’espacer les entretiens) et la certification Master Chronomètre, standard d’excellence initié par la maison suisse. 39,5 mm, réserve de marche 50 heures, 5 000 €.

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