Horlogerie : Certina, la confiance et la précision en héritage

Horlogerie : Certina, la confiance et la précision en héritage

Nouveauté importante chez Certina, la DS PH200M, plongeuse vedette de 1967, arrivera en Belgique dès octobre. | © DR

Montres

Le « one-shot », le buzz, le fashion made in China (688 millions de montres fabriquées), voilà qui s’avère à cent tours de cadran de Certina et de son segment « premium accessible ». L’été dernier, Adrian Bosshard, président de Certina, était venu le rappeler personnellement en Belgique : « Notre marque s’est développée de façon stable et a régulièrement innové, tout en restant fidèle à son ADN. C’est cela la grande différence ! »

Rien, en effet, ne peut surpasser l’œuvre du temps : l’entreprise – fait assez rare – produit des montres sans interruption depuis sa fondation. Un parcours aussi solide que l’acier 316 L de ses boîtiers DS (pour « double sécurité »). En 1959, l’invention de ce système de protection renforcée a permis de booster littéralement la résistance et l’étanchéité des montres Certina. Aujourd’hui, le standard de robustesse DS permet de cibler la clientèle des jeunes, des sportifs et des gens actifs « pas prêts à dépenser 10 000 euros pour avoir l’heure au poignet », estime Adrian Bosshard. Cette ligne de conduite qualitative (visible au niveau des matières et des finitions) bénéficie de la puissance du Swatch Group. Par exemple ? La manufacture de mouvements du groupe (ETA) produit le déjà fameux Powermatic 80, un mouvement automatique haute performance nouvelle génération : 80 heures de réserve de marche. Comparé aux 48 heures des automatiques de base, ce progrès a nécessité quelques astuces techniques. Le développement d’un calibre de ce niveau exige, lui, d’énormes investissements. La marque (02 558 38 51) le propose à 695 euros, le prix de sa nouvelle DS PH200M.

Adrian Bosshard, président de Certina : « Notre but est de toujours surprendre les spécialistes de l’horlogerie par notre recherche de qualité, de précision et de durabilité. »

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Aller au fond 
des choses

La philosophie de la maison convient, forcément, au revival d’une montre de plongée historique des années 1960. A l’époque, la marque suisse participait volontiers à d’importants programmes d’exploration : l’étanchéité (200 m) de la belle aventurière fut testée et retestée au fond des océans et à des altitudes vertigineuses. Auréolée d’un tel background, la réédition ne pouvait se limiter à des ressemblances superficielles. Comme sur l’ancien modèle, pas de glace saphir (cela n’existait pas) mais un verre bombé acrylique. Cette matière vintage qu’est l’hésalite se voit améliorée d’une double protection contemporaine : revêtement antirayures/antireflets et anneau de suspension séparé, qui permet aussi de changer facilement le verre. Nouveauté importante chez Certina, la DS PH200M arrivera en Belgique dès octobre (02 558 37 00).

De g. à dr. : Il s’affiche à 3 heures au cadran (bleu, noir ou gris) de la nouvelle DS Action Big Date Automatic 41 mm. Réserve de marche 
de 38 heures. La DS PH200M, plongeuse vedette de 1967, hérite d’un diamètre modernisé (42,8 mm), d’un verre hésalite mieux protégé et d’une réserve de marche de 80 heures (calibre Powermatic80). Livrée avec bracelets Nato et cuir naturel. www.certina.com

Une DS Action automatique GMT est aussi annoncée début novembre. En attendant, libre à vous de découvrir une autre DS Action à remontage automatique : la Big Date (avec généreux guichet calendrier), un élégant condensé de puissance d’une robustesse infaillible, blindé d’un fond et d’une couronne vissés garantissant l’étanchéité jusqu’à 200 mde profondeur. Sans fausse modestie, le président Adrian Bosshard trouve tout à fait justifié de s’appeler encore aujourd’hui « Certina ». Fin des années 1930, l’entreprise avait choisi ce nom issu de l’adjectif latin « certus », soit « digne de confiance ».

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