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Cartier : Belle cadence

Ultraféminine et ultradynamique, la montre Maillon de Cartier a trouvé une parfaite égérie en Kaya Scodelario. Depuis ses débuts, la belle actrice anglo-brésilienne multiplie les rôles particulièrement énergiques. Filmographie : « Pirates des Caraïbes », saga « Le Labyrinthe », « Crawl »… | © Cartier

Montres

La nouvelle Maillon de Cartier twiste son élégance féminine d’une architecture transversale.

 

Cartier est connu pour être l’horloger des montres de forme. Sa dernière création ne le fera pas faillir à sa réputation : une montre précieuse dont l’allure assumée se joue des codes classiques de la gourmette. Après le carré galbé de la Santos (1904), les courbes de la montre Tortue (1912), le rectangle originel de la Tank (1917), le boîtier rond de la Pasha (1943), l’ovale délicat de la montre Baignoire (1953) et celui, accidenté, de la Crash (1967), le « cercle dans le cercle » de la Ballon Bleu (2007), l’élégant coussin de la Drive (2016) et le carré sensuel de la féline Panthère (1983), ressuscitée en 2017, la montre Maillon de Cartier naît, à son tour, de l’invention et de l’exigence de la forme.

Dessinée par les studios de l’horlogerie Cartier, elle est d’abord un bijou. Une gourmette, surprise et finalement séduite de voir ses maillons opulents s’aligner en biais sous l’effet d’une subtile torsion. Chacun s’élance, dans un même élan graphique, vers le cadran hexagonal. Leur enchaînement désaxé, exclusivement cadencé en or 18 carats, offre un paramètre supplémentaire à la géométrie de Cartier : le rythme.

Design fusion

Torsion des maillons, tension des lignes, chaleur de l’or : la métamorphose de la classique gourmette twistée en une montre radicalement féminine. ©CartierDes maillons rectangulaires au boîtier doté de pans coupés et de brancards en biseau, l’ensemble du design crée une perspective qui radicalise l’esprit de la montre. C’est de la 3D, version grand luxe : le volume est palpable, généreux, dense. « Nous avions la volonté de désaplanir la gourmette et d’en transcender l’architecture à travers une approche en volume. L’émotion est dans le mouvement et la tension », explique Marie-Laure Cérède, directrice de la création horlogerie. Si la signature du modèle réside dans le twist des lignes, on peut les préférer soit en or jaune lisse, soit en or rose ou gris serti de 24 diamants.

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L’édition limitée (20 pièces) en or gris : l’enchaînement désaxé des maillons étincelle d’une séquence de 300 diamants (4,78 ct) et de 96 tsavorites. Le cadran se pare d’une marqueterie de diamants et de laque bleue. ©Cartier

La Maillon de Cartier fait aussi l’objet de pièces d’exception, intégralement pavées de diamants, en deux éditions numérotées de 50 et 20 pièces. La première s’habille d’un cadran en laque noire et de 580 diamants, la seconde se contente de 300 diamants afin de parsemer également son architecture torsadée de touches de laque bleue et de 96 tsavorites. Au cœur de ce relief cinétique, un mouvement à quartz s’accommode des dimensions très « bijou » des différentes déclinaisons du modèle.

Carrés, ronds, ovales, rectangulaires cintrés : depuis le début du XXe siècle, les jeux de formes de Cartier s’inscrivent dans la légende horlogère. La nouvelle venue y entre dès maintenant, poussée par une bourrasque d’or et de luxe.

 

Montre Maillon de Cartier en or rose, lunette sertie de 24 diamants taille brillant, couronne avec diamant, mouvement à quartz. ©Cartier

Infos
www.cartier.fr

 

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