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Tudor : Pour les amoureux du Grand Bleu et du vintage

Le premier modèle de plongée Tudor a été lancé en 1954 : la « référence 7922 » incarnait déjà la philosophie de montre-outil de la marque. Robuste, fiable et étanche jusqu’à 100 mètres, elle a fait l’objet d’améliorations constantes, régulièrement plébiscitées par les plongeurs professionnels et militaires. | © Tudor

Montres

Une nouvelle version de l’iconique Black Bay Fifty-Eight. Plongée en eaux bleues.

 

La vague des montres bleues s’est muée en véritable déferlante dans l’univers horloger. La marque suisse Tudor peut néanmoins se vanter d’avoir allègrement devancé la tendance. En 1969, elle lançait déjà une montre de plongée avec cadran et lunette bleus ! Rapidement, ses autres montres sportives se sont parées, elles aussi, d’azur. Adoptée dans les années 1970 par les plongeurs de la Marine nationale française, cette livrée s’est installée dans l’imaginaire. Résultat : une signature esthétique connue, depuis, sous le nom de « Bleu Tudor ».

Marine du cadran au bracelet, le modèle Black Bay Fifty-Eight Navy Blue ravive aujourd’hui cette tradition cinquantenaire. Mais pourquoi Fifty-Eight, et non Sixty-Nine ? Parce que la collection Black Bay permet de plonger plus loin encore dans le temps, en 1958, année au cours de laquelle Tudor présenta sa première montre de plongée étanche à 200 mètres. Clin d’œil esthétique à cette référence historique, le boîtier de la nouvelle version affiche un diamètre de 39 mm, se rapprochant des proportions caractéristiques des années 1950. De quoi ravir les poignets fins, les amateurs de montres plus compactes et les fans du vintage.

Ancrée dans le présent

La Black Bay Fifty-Eight équipée d’un bracelet « soft touch », dont la matière synthétique recrée le toucher agréable d’une flanelle. Un savoir-faire hors norme issu d’un partenariat avec des artisans français. 3 180 euros. ©Tudor

La Fifty-Eight Navy Blue arbore les typiques aiguilles angulaires « Snowflake », apparues au catalogue de la marque dès 1969. Signe de reconnaissance de la ligne Black Bay, elles trottent pourtant, explique Tudor, à l’opposé d’un travail de réédition à l’identique. Le modèle serait plutôt un condensé de presque sept décennies de ses montres de plongée. L’apparence est néo-vintage grâce au revival subtil de codes historiques, notamment le cadran et le verre saphir bombés. Au cœur du boîtier, la technique est bel et bien actuelle, puisqu’y bat un calibre automatique manufacture dont la construction vise la précision, la fiabilité et la longévité : spiral amagnétique en silicium, rotor en tungstène monobloc, balancier à inertie variable maintenu par un solide pont traversant à double point d’ancrage, etc.

Le tout assure au mouvement d’être certifié par le Contrôle officiel suisse des chronomètres (COSC). Tudor va au-delà des tests drastiques en s’imposant -2/+4 secondes de variation de marche journalière contre la tolérance « cocsée » de -4 à +6 secondes. Ce degré d’exigence supérieur aux standards de l’industrie permet à la marque d’être particulièrement confiante dans la qualité de ses montres. Pour preuve, la garantie de cinq ans proposée sur l’ensemble de ses produits vendus depuis le 1er janvier 2020.

La Black Bay Fifty-Eight a beau tictaquer dans le présent, elle demeure fidèle au passé de la maison suisse, établie officiellement en 1946. Cette année-là, Hans Wilsdorf, le fondateur de Rolex, lui assigna la mission de créer des montres capables d’offrir – à prix plus accessible – le niveau de robustesse, l’esprit de finition et la philosophie de durabilité des garde-temps Rolex.

Pour les inconditionnels des bracelets métalliques, l’acier satiné et poli du boîtier se prolonge sur le poignet. 39 mm, 70 heures de réserve de marche, étanchéité 200 mètres, 3 470 euros. ©Tudor

www.tudorwatch.com

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