Paris Match Belgique

Chopard : Un aigle au poignet

Harmonie des formes, symétrie délicate et réserve de marche de 60 heures caractérisent les nouvelles références automatiques de la collection. De gauche à droite : les deux versions de l’Alpine Eagle Chrono XL (44 mm) avec cadran noir absolu ou bleu glacier, boîtier bimatière en Lucent Steel 223 et or rose éthique 18 ct ou full acier Lucent Steel 223. Elles sont suivies par une précieuse « trois aiguilles » en or rose éthique 18 ct, l’Alpine Eagle Large (41 mm). | © Chopard

Montres

La collection de garde-temps inspirés par le roi des Alpes déploie magistralement ses ailes.

 

Elle avait pris son envol avec succès en 2019 : l’altière Alpine Eagle comptait alors déjà dix références déclinées en deux tailles de boîtiers. Leur design affirmé et leur bracelet puissamment intégré les destinaient « aux aigles contemporains ». C’est-à-dire, explique la maison suisse, des hommes qui surperforment dans leur vie quotidienne et dont la vision inspire et élève. Bref, des premiers de cordée, façon Frison-Roche.

La collection possède un solide ADN : elle modernise la montre St. Moritz, la première création horlogère du coprésident de Chopard, Karl-Friedrich Scheufele. A peine âgé de 22 ans et encore tout jeune employé de l’entreprise familiale, celui-ci en avait présenté le projet à son père, Karl Scheufele. Un modèle sport chic épuré préférant l’acier à l’or et aux diamants, matières signatures de Chopard. Résultat : une success story riche de 50 000 exemplaires vendus jusqu’au milieu des années 1990, époque où la marque fonda sa manufacture de haute horlogerie. La suite sera encore une histoire de famille, puisqu’on doit au propre fils de Karl-Friedrich d’avoir voulu réactualiser la St. Moritz. Karl-Fritz, troisième du nom, finit par convaincre père et grand-père.

Lire aussi >Chopard : sang bleu

Sommets techniques

Depuis octobre, la collection s’étoffe d’un chronographe automatique flyback, ou « retour en vol ». Cette fonction permet de chronométrer des temps courts à la volée. L’astuce ? Trois marteaux pivotants à bras élastique facilitent la remise à zéro des compteurs. La conception sophistiquée du calibre garantit des réglages précis et une utilisation optimale des opérations de chronométrage. On y trouve : une roue à colonnes (manipulation plus fluide), un système d’engrenage unidirectionnel (pas de pertes d’énergie, remontage rapide), un embrayage vertical (départ précis des mesures de temps) et, enfin, un balancier assez particulier capable de corriger ses propres variations d’inertie durant toute la durée d’utilisation de la montre (stabilité de marche maximum). Réalisé par les artisans horlogers de la maison, le mouvement aligne ainsi des innovations techniques qui ont valu à Chopard l’enregistrement de quatre brevets. Sa précision est donc très logiquement certifiée « chronomètre » par le COSC (Contrôle officiel suisse des chronomètres).

Puissance et élégance soignée

Le tout loge dans un imposant boîtier de 44 mm, en Lucent Steel A223 (un alliage d’acier exclusif, ultralumineux, obtenu par refonte) ou en déclinaison bimatière avec de l’or rose 18 carats « éthique ». Depuis 2018, la marque suisse poursuit une démarche de luxe responsable qui respecte et améliore la vie des mineurs. Les cadrans, au motif rayonnant évoquant l’iris de l’aigle, donnent à Karl-Friedrich Scheufele l’occasion d’exprimer sa passion de l’environnement alpin. Le bleu Aletsch y rend hommage au plus grand glacier des Alpes, et le noir absolu fait référence à la nuit en montagne.

Grâce à son indépendance et à l’intégration de ses métiers, Chopard s’honore de pouvoir façonner ses garde-temps de A à Z. Résultat, l’envol des nouvelles Alpine Eagle est à la fois une œuvre d’artisans et un summum d’élégance contemporaine. Pas besoin d’avoir un regard d’aigle pour s’en apercevoir.

Lire aussi > Horlogerie : St. Moritz, le best-seller de Chopard, reprend son envol

Boutique Chopard, boulevard de Waterloo 57 B, 1000 Bruxelles – 02 514 73 25 – www.chopard.com

 

CIM Internet