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Omega s’inscrit sur les « wishlists » des fêtes de fin d’année

Aussi impressionnante qu’élégante : la plongeuse professionnelle Seamaster Diver 300M en titane grade 2, tantale et or Sedna. Son chronographe automatique possède des commandes fluides (roue à colonnes). 44 mm, Co-Axial Master Chronometer, 60 heures de réserve de marche, édition numérotée. | © Omega

Montres

Quels cadeaux pour clore cette année si singulière ? Offrir une montre est une façon de dire à nos proches que, plus que jamais, nous chérissons le temps passé avec eux. Le geste aura d’autant plus de valeur en faisant le choix de la qualité durable, du savoir-faire suisse et de la créativité nourrie par une longue histoire.


On peut dire qu’Omega réunit le tout dans ses collections. Chaque montre y transcende la définition d’accessoire. Mécanique, elle mérite, au contraire, le titre de garde-temps, et cela pour plusieurs raisons. La première ? Le co-axial, une technologie dérivée de l’invention d’un horloger britannique de génie, George Daniels. Capable de fabriquer de ses mains des montres à grandes complications, ce maestro de la mécanique de précision conçut l’échappement co-axial en 1974. Son dispositif améliorait le système cardiaque d’un mouvement en réduisant les frottements des surfaces de contact et la lubrification, indispensable au fonctionnement depuis des siècles. Une révolution ! Hélas, l’époque n’y était pas propice : les entreprises suisses, confrontées au tsunami du quartz, ­rejetèrent cet indéniable progrès.

Heureux dénouement

Deux décennies plus tard, l’échappement co-axial fit enfin son entrée dans l’industrie horlogère avec l’aide d’ETA, la manufacture de mouvements du Swatch Group. En 1999, Omega l’intègre à un premier mouvement maison. Depuis, après des années de développement, le co-axial fait partie des gènes de la marque de prestige. En utilisant la substantifique moelle de l’invention de George Daniels, désormais reconnu comme le plus grand horloger du XXe siècle, Omega a construit une nouvelle génération de mouvements qui assurent de précieux atouts à ses montres automatiques : fiabilité accrue, régularité de marche irréprochable, entretien réduit… Des « plus » certifiés au plus haut niveau de l’industrie par l’Institut fédéral suisse de métrologie (Metas), sous le label « Master Chronometer » et sous la forme d’une carte rouge. Celle-ci permet à chaque acquéreur de consulter directement les résultats des tests de sa montre.

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Cadeau non empoisonné

Offrir une Omega, c’est donc du solide. On le doit également à ses recherches de pointe sur les matériaux. Le silicium rend le cœur de ses montres mécaniques insensible aux dérèglements du magnétisme. Pour résister, sans sourciller, à des champs magnétiques frôlant les 15 000 gauss, la marque utilise plusieurs matériaux non ferreux. Ils sont à l’œuvre dans tous les modèles Master Chronometer et dans la nouvelle version de la Seamaster Diver 300M, montre de plongée professionnelle avec valve à hélium.

Côté boîtier, ce chronographe de l’extrême impressionne et séduit par son élégant trio anticorrosion : du titane grade 2 robuste et léger, du tantale bleu-gris brillant plus dur que l’acier, et de l’or Sedna rose/rouge 18 ct inaltérable. Le titane est aussi au rendez-vous de la très convoitée Seamaster Diver 30M Edition 007, identique à celle portée par Daniel Craig dans « Mourir peu attendre ». Un cadeau que tout fan de James Bond aimerait recevoir.

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Légère, solide et très agréable à porter : la Seamaster Diver 300M Edition 007 a bénéficié des conseils de Daniel Craig. Le titane brossé, le cadran brun tropical, les indications crème soulignent son esprit militaire vintage. 42 mm, Co-Axial Master Chronometer, automatique, 55 heures de réserve de marche. ©Omega

 

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