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Maurice Lacroix : Retour en ville

Pour escalader les bâtiments de Paris et d’ailleurs, l’alpiniste urbain Simon Nogueira avait besoin d’une montre ergonomique et confortable. À son arrivée au sein du ML Crew, il a choisi l’Aikon Urban Tribe. | © Maurice Lacroix

Montres

À la rencontre de l’Aikon et de son esthétique urbaine contemporaine, née au cœur du Jura suisse.

 

Rentrée oblige, les montres de plongée et autres références estivales laissent la place aux garde-temps citadins, policés mais musclés. Comme l’Aikon, le modèle phare de Maurice Lacroix, une manufacture qui crée ses propres mouvements mécaniques, fonctionnels et fiables. En 2006, elle l’avait déjà doté d’un profil robuste aux angles proéminents, d’un boîtier intégré rythmé de six cavaliers, d’un cadran quadrillé clous de Paris et d’un jeu de contrastes entre surfaces d’acier mates et polies. Des codes majeurs hérités d’un précédent best-seller des années 1990, la Calypso.

Si l’Aikon peut se prévaloir d’une vraie présence au poignet, elle ne se repose pas pour autant sur ses rouages. Pour séduire la génération montante, elle revient à présent avec des tatouages métalliques gravés au laser. Du bracelet à la lunette, les différents motifs s’inspirent d’architectures urbaines du monde entier. Résultat : l’Aikon Urban Tribe a déjà conquis un héros des villes, le Parisien Simon Nogueira. À 27 ans, il est l’un des experts en freerunning les plus suivis : 3,5 millions d’abonnés et 180 millions de vues sur TikTok ! Sans filet ni droit à l’erreur, il escalade les façades d’immeuble à la seule force de ses bras. Équipé d’une GoPro pour filmer ses escapades, le funambule 2.0 porte désormais ce collector Aikon comme un talisman.

 

Pour ceux qui ont le goût du risque et de l’exclusivité, l’Aikon Urban Tribe est limitée à 500 exemplaires. Acier, 42 mm, remontage automatique, 1 990 euros. ©Maurice Lacroix

Une autre nouveauté de la collection emblématique ne le freinerait certainement pas dans sa recherche d’adrénaline : un chronographe blindé, d’à peine 150 grammes ! Après de multiples versions en acier, voire en bronze, l’Aikon Automatic Chronograph mute encore grâce à l’utilisation du titane. Dur et léger, ce matériau insensible aux griffes lui confère un porter différent, plus technique, avec un ressenti totalement nouveau.

La collection Aikon se veut polyvalente grâce à un subtil équilibre entre force brute et raffinement. L’un de ses plus récents porte-étendards peut ainsi tictaquer dans la gamme Masterpiece, réservée aux complications : l’Aikon Master Grande Date fusionne le style « aikonesque » et les prouesses horlogères d’un calibre issu de la lignée des mouvements de manufacture Maurice Lacroix pour afficher une grande date à double guichet. Il offre aussi un spectacle permanent aux amateurs d’horlogerie fine.

 

Nouvel objet de sportivité urbaine : l’Aikon Automatic Chronograph Titane. Le satinage de sa matière technique, 50 % plus légère que l’acier, lui donne des airs de baroudeur discret. 44 mm, étanchéité 200 mètres, 3 950 euros. ©Maurice Lacroix

Son calibre automatique ajouré squeletté dévoile le balancier à 8 heures et invite à observer, de temps à autre, la danse d’une masse oscillante décorée de finitions brossées et colimaçonnées. À 4 heures, c’est la petite seconde excentrée qui fait trotter son aiguille au-dessus d’un puits qui permet d’encore admirer le mécanisme.

Cette composition horlogère qui prend place dans un boîtier de 45 mm atteste le savoir-faire, le degré de finition et la quête d’innovation de cette manufacture suisse pourtant relativement jeune. Les premières montres signées Maurice Lacroix ont, en effet, été lancées en 1975… grâce à une entreprise bien plus ancienne qui, lassée de produire des garde-temps de haute qualité pour d’autres maisons suisses, décida de créer sa propre marque.

 

L’Aikon Master Grande Date : une belle réussite d’architecture horlogère animée d’un calibre automatique inédit, excentré, ajouré et squeletté. Acier, 45 mm, bracelets interchangeables en acier et cordura, 7 500 euros (disponible dès octobre).  ©Maurice Lacroix

INFOS
www.mauricelacroix.com

 

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