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Montres serties de diamants : la proximité des fêtes donne envie d’étincelles de luxe

Cela se vérifie chez Cartier, qui donne des accents joailliers aux montres Tank Must et Panthère. | © DR

Montres

Ces modèles font scintiller le temps qui passe.

 

C’est un réflexe de saison : il faut que tout brille davantage que d’ordinaire ! Les horlogers participent à la féerie ambiante avec les déclinaisons serties de leurs modèles les plus iconiques. Une fine ganse de diamants n’a d’ailleurs pas son pareil pour souligner la perfection esthétique d’un design. Cela se vérifie chez Cartier, qui donne des accents joailliers aux montres Tank Must et Panthère.

Montre Panthère de Cartier, mini modèle en or gris serti de 99 diamants taille brillant, quartz. ©Cartier

Nouveauté 2021, la Tank Must fusionne deux légendes maison, la Tank dessinée par Louis Cartier en 1917 et l’appellation Must, apparue dans les années 1970 pour revisiter les codes du luxe. Résultat, le grand chic horloger auréolé d’une agréable légèreté ! À quelques nuances près, la Tank Must perpétue la tradition : chemin de fer, cabochon bleu saphir, chiffres romains. Proposée en deux formats, la version illuminée de 40 diamants y ajoute une étincelante séduction.

Best-seller de 1983 relancé en 2017, la -Panthère a renouvelé le principe de la montre-bijou. À l’instar de la Tank, elle est d’abord un dessin, un carré aux angles arrondis et rivetés dont la douceur de lignes lui donne sa féminité. C’est toutefois un bracelet extrasouple qui inspire son nom : la danse des maillons galbés sur la peau suggère la manière dont l’animal emblématique de Cartier se déplace.

Comme ses homologues masculins, la Chronomat Breitling 36 ou 32 mm arbore le fameux bracelet « Rouleaux » de la Chronomat originale de 1984. À l’époque, cette montre sportive et élégante contribua à la renaissance de l’industrie horlogère suisse. Longtemps jugée visionnaire, elle revendique désormais son inspiration moderne-rétro pour s’adresser aux femmes d’aujourd’hui.

 

Lunette et index en diamants pour deux Breitling Chronomat : 32 mm, tout en acier, à mouvement SuperQuartz et 36 mm, bicolore en acier et or rouge, à remontage automatique. ©Breitling

Breitling dédie clairement la Chronomat aux « femmes d’action, d’ambition et de style prêtes à briser les stéréotypes ». Voilà qui explique le large éventail de boîtiers en métal, décontractés en acier inoxydable, luxueux en or rouge 18 carats ou polyvalents et bicolores en or et acier, tous étanches à 100 mètres. Et cela justifie les dix cadrans différents – laqués blanc, vert pâle, bleu nuit, cuivre – de la version 36 mm, motorisée par un calibre automatique Breitling. La version 32 mm se contente de sept versions avec cadrans blancs ou bleu nuit et mouvement SuperQuartz, d’une autonomie prolongée jusqu’à quatre ans. Les deux mécanismes sont certifiés chronomètres COSC, après un contrôle indépendant qui garantit leur précision et leur fiabilité.

Avec son esthétique Art déco et ses godrons, la Reverso de Jaeger-LeCoultre possède l’allure et la force d’une montre mythique depuis 1931. Son 90e anniversaire a dûment été fêté en 2021. En sus d’une élégante exposition visible à Paris jusqu’au 24 décembre, la manufacture suisse a créé de nouveaux modèles.

Elle se remontait manuellement pour afficher ses deux mises en scène de l’heure. La Reverso Duetto Medium Jaeger-LeCoultre abrite désormais un calibre automatique de la manufacture. 40 x 24 mm, or rose, 60 diamants, réserve de marche de 38 heures. ©Jaeger-LeCoultre

Sobre et classique côté face, sophistiquée et exubérante côté pile, la féminine Reverso Duetto Medium s’est ainsi dotée d’un calibre automatique. Une évolution à la fois pratique et complexe pour une montre dont la double lecture de l’heure doit être orchestrée par un seul et même mouvement. Des détails subtils la distinguent aussi de sa sœur à remontage manuel : une petite ouverture au centre du cadran verso dévoile la masse oscillante.

INFOS
www.cartier.fr
www.breitling.com
www.jaeger-lecoultre.com

 

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