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Raymond Weil : classicisme urbain

Design, lisibilité, technicité des matériaux, construction robuste adaptée à un usage intensif... | © ©Weil

Montres

L’une des dernières maisons horlogères suisses indépendantes et familiales donne l’heure aux citadins avec maestria.


Raymond Weil, c’est une histoire de famille depuis 1976. L’entreprise située à Genève est actuellement dirigée par le petit-fils du fondateur. En en reprenant les rênes en 2014, Elie Bernheim a voulu faire tictaquer de concert son dynamisme de jeune CEO et le respect de l’héritage de la maison. D’où un léger changement de tempo du côté de l’inspiration ! Lorsqu’il occupait le même poste, son père Olivier Bernheim exprimait sa passion de l’opéra dans des collections baptisées Nabucco ou Parsifal.

À l’époque, la marque suisse a d’ailleurs été régulièrement partenaire du Concours Reine Élisabeth. Sous la baguette d’Elie Bernheim, la musique demeure au cœur de l’univers Raymond Weil, mais dans un registre plus rock’n’roll. Citons des années de partenariat avec les Brit Awards, des accords conclus avec des plates-formes de musique en ligne, des éditions limitées Jimi Hendrix, David Bowie et AC/DC, des modèles hommage à Bob Marley ou Frank Sinatra, etc. Rien d’outrageusement déjanté toutefois, car l’allure demeure sobre, mesurée et fidèle aux exigences du Swiss made haut de gamme.

 

Dans cette version (7732-TIC-50421), l’iconique Freelancer affirme sa personnalité vintage : cadran bleu galvanique satiné, compteurs beiges contrastés, index nickelés. 42 mm, acier couleur titane, remontage automatique, réserve de marche de 48 heures. ©Raymond Weil.

La marque vit aussi au rythme des Beatles, grâce à un partenariat d’exception qui se conclut aujourd’hui par un quatrième et ultime collector. Édité à 3 000 exemplaires dans la collection Maestro, le modèle Let it Be The Beatles rend hommage au dernier album original des Fab Four, sorti en 1970. À la différence de la précédente édition Maestro Sergeant Pepper’s The Beatles, le séduisant cadran anthracite se pare d’un mouvement squelette.

Détail amusant : la découpe qui en dévoile les rouages évoque les contours de la Grande-Bretagne. Un quadruple index plaqué or rose est censé représenter les quatre membres du groupe légendaire. Posé à 9 heures et sur le fond saphir du boîtier, le logo officiel The Beatles achève de dédicacer ce garde-temps automatique raffiné.

©Raymond Weil

Si la musique est une source d’inspiration logique (ses valeurs, la précision et la performance, rejoignent celles de l’horlogerie), la marque doit également sa renommée à sa façon d’allier énergie sportive, élégance classique et éléments contemporains. Née sous l’impulsion d’Elie Bernheim, la collection Freelancer est sans conteste l’une des plus techniques de Raymond Weil. Son modèle phare est un chronographe automatique dont l’esprit jeune et l’allure décontractée ont fait le succès.

Depuis sa création en 2006, ce must évolue avec intelligence. Tout en conservant les cornes biseautées et les vis distinctives de ses débuts, le chronographe Freelancer peaufine sa puissante personnalité dans des versions vintage et colorées ou urbaines et sophistiquées. Design, lisibilité, technicité des matériaux, construction robuste adaptée à un usage intensif, calibre fiable niché dans un boîtier de 42 mm : rien ne manque pour en faire votre prochain alter ego horloger.

L’édition limitée Maestro Let It Be The Beatles. Côté face, la silhouette de la Grande-Bretagne dévoile le calibre automatique squelette. Côté pile, le logo officiel du groupe légendaire estampille le fond transparent. 40 mm, acier, réserve de marche de 38 heures, bracelet en matière vegan, 3 000 exemplaires. ©Raymond Weil

INFOS
www.raymond-weil.com

 

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