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Raymond Weil : le temps de l’élégance

L’été, la liberté et, au poignet, une montre de caractère : le chronographe Freelancer 7741 Tri-Compax Raymond Weil. | © ©DR

Montres

Un nom à retenir ou à redécouvrir pour ses belles montres, toujours à l’heure du raffinement.

 

Ce nom est celui d’une maison horlogère genevoise qui appartient au cercle restreint des entreprises familiales indépendantes. Fidèle à ses valeurs depuis trois générations, elle poursuit son développement parmi les fleurons de l’horlogerie suisse. Relativement jeune, la marque créée en 1976 par Raymond Weil est à présent dirigée par son petit-fils, Élie Bernheim.

Passionné d’opéra, le fondateur partagea son amour de l’art lyrique avec des collections baptisées Othello, Nabucco ou encore Parsifal. Aujourd’hui, la musique occupe toujours une place centrale dans son entreprise et continue d’être une puissante source d’inspiration pour ses descendants.

L’ADN musical familial faisant la force de la marque, celle-ci s’investit dans de nombreux partenariats avec des labels de musique, des artistes renommés, des fondations et des salles de concerts prestigieuses, tel le Royal Albert Hall à Londres. Des éditions limitées rendent régulièrement hommage à des légendes du XXe siècle : les Beatles, le guitariste de génie Jimi Hendrix, Bob Marley, David Bowie ou encore Buddy Holly, le père du rock’n’roll.

 

Cette version d’un vert envoûtant est l’une des plus identifiables de la collection. Le cadran légèrement fumé contribue à la sensation d’un luxe subtil. 43,5 mm, acier, index et aiguilles luminescents, fond de boîte avec verre saphir, remontage automatique, réserve de marche de 56 heures, 3 390 euros. ©DR

En revanche, la maison suisse n’a jamais changé de partition concernant son positionnement horloger. La précision, les savoir-faire acquis, la fiabilité, la noblesse et la technicité des matériaux sont les standards d’une philosophie qui lui vaut la certification « Swiss made ». La marque possède aussi une vaste expertise, et son dernier modèle vient d’en hériter.

Le chronographe automatique Freelancer 7741 Tri-Compax affiche une indéniable distinction : piste des heures spiralée, sous–cadrans cerclés d’argent, aiguilles et index en appliques, lunette en céramique avec échelle tachymétrique, surfaces brossées et polies, etc. Cet élégant jeu de reliefs met en valeur la fonction chronographe, dont l’appellation Tri-Compax signifie que les trois sous–compteurs sont disposés de manière symétrique, formant un « V » à 3, 6 et 9 heures. Résultat : un garde-temps au style masculin empreint de finesse, que les amateurs du genre pourront choisir en différentes variantes de cadrans et de bracelets en cuir ou acier.

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Pures, élégantes, séduisantes : deux nouvelles versions d’inspiration vintage de la collection Toccata. L’une d’un vert profond et illuminée d’index diamants, la seconde parée de toute la fraîcheur d’un bleu glacé. 28,1 x 22,6 mm, acier, quartz, bracelet en cuir de veau, 950 euros et 895 euros. ©DR

Pour charmer le public féminin, Raymond Weil déploie les dernières déclinaisons de sa collection de montres rectangulaires -Toccata. Une inspiration Art déco poussée à son paroxysme les habille de lignes pures et de cadrans somptueux, où les heures s’égrènent néanmoins avec simplicité le long d’un « chemin de fer » délicieusement vintage.

À la fois laqués, mats et satinés soleil, ponctués d’index en diamants ou d’élégants chiffres romains, les cadrans ne sont pas seulement enrichis de luxueux détails. Leur pouvoir de séduction tient aussi à la profusion de teintes disponibles : une option champagne saisissante, des tonalités profondes de vert émeraude, rouge rubis ou noir et, pour finir, une rafraîchissante nuance bleu icy. Combinées aux bracelets de cuir ou d’acier, ces nombreuses possibilités font évoluer en beauté l’une des gammes les plus féminines de Raymond Weil.

INFOS
www.raymond-weil.com

 

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