Paris Match Belgique

Avoir lu Harry Potter aurait fait de nous de bien meilleures personnes

Sorti en 1997, Harry Potter et l'Ecole des sorciers a été adapté en 2001 pour le grand écran. | © Warner Bros

Psycho et sexo

Une étude explique comment les aventures du sorcier aux lunettes rondes a eu impact positif sur notre personnalité.

Les « Potterheads » seraient des gens (très) bien. Le sept tomes et les huit films qui ont alimenté la Harry Potter-mania y sont pour quelque chose. Les plus grand fans du sorcier à la célèbre cicatrice seraient en effet plus tolérants selon une étude publiée par le Journal of Applied Social Psychology et récemment relayée par Marie Claire UK.

Rejetés, marginaux et « moldus »

« La lecture de la saga Harry Potter a considérablement amélioré la perception des jeunes stigmatisés comme les immigrants, les homosexuels ou les réfugiés », y lit-on. En découvrant un univers nouveau peuplé de créatures et de personnalités étranges à travers les yeux du jeune sorcier, notre génération serait ainsi moins encline à rejeter les autres. « Il essaie de les comprendre et d’apprécier leurs difficultés », estiment les chercheurs.

Lire aussi > Les 8 films de la saga Harry Potter débarquent sur Netflix

Harry Potter a aussi pu éveiller notre sensibilité politique, nous mettant en garde contres la montée des extrêmes. Pour l’étude, le « Ministère de la Magie », peut par exemple s’apparenter au régime nazi à la recherche de « sang-pur ». Allez donc voir Les Animaux Fantastiques 2, vous en sortirez (encore) grandi.

CIM Internet