Paris Match Belgique

Un Belge sur cinq achète tous les mois des sextoys

sextoys belgique

La Belgique se classe à la même place que l'Allemagne et la Suède. | © Unsplash

Psycho et sexo

La Belgique n’a pas à rougir de sa position dans ce classement très coquin.

 

Nous sommes de plus en plus nombreux à sauter le pas et à découvrir le plaisir que les sextoys peuvent apporter. En solo, ou en couple, ils permettent de découvrir de nouvelles sensations et de pimenter notre vie sexuelle. Ainsi, à l’occasion de la Saint-Valentin, célébrée il y a quelques jours, Klarna, leader mondial des services bancaires de paiement et de shopping, s’est intéressé aux habitudes d’achats les plus osées des Belges. Les sextoys figurent de plus en plus parmis ces dernières.

Lire aussi > N°1 des ventes sur Amazon, voici le sextoy dont tout le monde parle

En effet, un Belge sur cinq (17%) en achèterait tous les mois. Si nous décortiquons les chiffres de plus près, nous apprenons que ce sont majoritairement les personnes vivant à Bruxelles qui sont concernées. La génération Z, soit les personnes nées entre 1997 et 2010, semble également être la plus aventureuse puisque ce sont eux qui en achètent le plus. Ils représentent 36% des personnes interrogées. La génération Y arrive juste après (31%), suivie de la génération X (10%) et des Baby Boomers (2%). Il ressort également de cette étude que les personnes célibataires (40%) ou en couple avec des enfants (38%) sont plus friands des sextoys que les autres. 

Lire aussi > « Je me masturbe. Et vous ? » : Lily Allen dévoile son tout nouveau sextoy

Si nous regardons la situation d’un point de vue mondial, on découvre que ce sont les Américains qui se classent en première position dans ce secteur d’achat. De fait, ici c’est une personne sur trois (soit 29%) qui achète des jouets érotiques tous les mois, un résultat bien au-delà de la moyenne mondiale qui s’élève à 19%. La Belgique se classe tout de même à la sixième position avec l’Allemagne et la Suède qui partagent les mêmes résultats.

 

 

Mots-clés:
Belgique étude sexe sextoy
CIM Internet